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Mercredi 16 avril 2008

1h15, au beau milieu de la nuit, mon portable sonne.

J'avais diné en sa compagnie puis l'avais abandonnée à son client afin qu'elle avance dans la signature de leur contrat. Déçu, je m'etais installé sur mon lit, dans cette chambre d'hotel sans charme, pour regarder la télé, en boxer et chemise, le pantalon jeté sur le lit, les chaussettes encore au pied. De temps à autre, je me levais jusqu'a la fenetre fumer une cigarette et verifier si la lumiere de sa chambre, située dans l'autre partie de l'aile de l'hotel, s'eclairait enfin et ainsi peut etre la voir au travers du voilage.
A Minuit, j'en venais presque à me dire que ce que j'esperais entre nous, ne ce soit passé entre elle et son client. Pourtant, durant cette journée que nous avions passé l'un en face de l'autre dans cette petite salle, nous avions echangé quelques regards complices, presque comme si nous etions que tous les deux, et cela avait fait ressurgir quelques envies jusque la enfouits au fin fond de mon imagination.


Quand le nom de Celeste se met à clignoter, mon coeur ne peut s'empecher de s'emballer.

Elle : Je te reveille pas j'espere ... j'ai vu ta lumiere encore allumer, je me suis dit que je pouvais appeler. Comme on t'a un peu abandonné ...
Celeste commence à me raconter l'apres diner avec son client. Me levant du lit, je me dirige vers la fenetre pour fumer une cigarette. Elle se tient elle aussi a sa fenetre; son sourire meme lointain est perceptible. Quand elle s'arrete brusquement de me parler de sa soirée, je ne m'en apercoit qu'a peine, continuant à la regarder.

Elle : Tu m'ecoutes ????
Moi : oui oui .. bien sur ... tu me disais ...
Elle : si tu as pas envie de dormir, passe à ma chambre ce sera plus facile pour te raconter ...
Moi : c'est que je suis pas habillé !"
Elle : Ah, bah tu as le temps de te rhabiller le temps parce que je suis sur le chemin de ta chambre.

Elle frappe doucement à la porte. Meme pas eu le temps d'enfiler mon pantalon que j'ouvre la porte, la chemise à moitié deboutonnée.

Elle : Effectivement, t'etais pret à faire dodo !

Quand Celeste entre dans la chambre, je prend le temps de la regarde : elle est vetue par son tailleur pantalon qu'elle avait ce jour, et, debarassée de sa veste, elle a juste un petit debardeur laissant apparaitre ses epaules menus et les bretelles d'un soutien-gorge noir. Elle respire la feminité ; assez petite, des fesses legerement rondelettes, de petits seins et un visage espiegle font d'elle ce petit bout de femme que l'on voudrait bien croquer. Et à cette heure tardive, j'ai envie de vroire que sa venue n'est pas innocente.

Celeste s'installe sur mon lit ; a moitié assise à moitié avachie. La rejoignant, j'ecoute le flot de parole sortant de sa bouche. Et son client par si, et le contrant par la; moi je ne fais que la regarder, elle est tres belle, les joues un peu rouges, les yeux qui accusent la fatigue.

Elle : Qu'est qu'il y a ? s'arrete t-elle,
Moi : Rien, rien, j'ecoute ...
Elle : Si , dis moi ...
Moi : t'as les joues un peu rouge, tu parles comme si tu revenais d'un marathon ...c'est plutot à moi de te demander ce qu'il y a ?
Elle : c'est que ...
Moi : Que quoi ?
Elle : Que j'ai pas envie de dormir et pas envie de retourner dans ma chambre  ...
Moi : et bien, reste ...

Tous les deux allongés sur le lit à se regarder dans le blanc des yeux, nous continuons cette discussion qui ne fait que retarder le moment tant attendu. Celeste a la peau qui frissonne.

Moi : tu veux que je ferme la fenetre ? ou sinon glisse toi sous la couverture ...
Elle : Merci.


Me levant, j'en profite pour fumer une cigarette au bord de la fenetre avant de la fermer. Celeste s'est glissé sous la couette. Moi en boxer, chaussettes et chemises, elle tout habillé, c'est peut etre le bon moment pour aller plus loin.

Moi : Mets toi à l'aise, je regarde pas , promis.
Elle : comment ca ?
Moi : Tu vas pas rester tout habillé sous la couette, tu seras plus à l'aise dans les draps peut etre.

S'executant, je la vois dans le reflet de la vitre s'evertuer à oter son pantalon puis le poser à meme le sol.

Moi : ca ne t'embete pas que je te rejoigne ?
Elle : Non ...

Quand je souleve la couette de mon coté pour me glisser à mon tour dans les draps, j'entrapercois un bout de son corps; son debardeur qui s'arrete sur ses hanches et un bout de culotte noire qui s'apparente à un shorty en dentelle. Nous ne parlons plus; juste des regards, des sourires. Je grapille les centimetres qui nous separent et ainsi reduie la distance entre nos levres.
Plus je m'approche et plus son regard est perçant. Elle fait alors le mouvement que j'attendais : sa tete se deplace legerement vers l'avant, s'inclinant un peu pour permettre à ses levres de s'approcher des miennes. Quand ses yeux se ferment, mes levres viennent se poser sur les siennes; un premier contact avant qu'elles ne se separent pour mieux se recoller. Nos mains timides se trouvent et viennent se poser sur nos corps. Celeste se retourne et elle tend les mains vers la tete de lit pour eteindre la lumiere des chevets. Enlevant l'elastique tenant ses cheveux, elle libere se cheveux mi-longs et vient s'allonger d'une partie de son corps sur moi. Nos bouches se retrouvent et cette fois-ci je peux gouter à sa bouche, à langue, et à la chaleur de son corps. Sa main se pose naturellement sur mon torse et defait les seuls boutons encore attachés. C'est elle qui prend les initiatives en s'asseyant à califourchon sur moi, et en otant son debardeur devenu non necessaire. Sous mes yeux apparaissent des petits seins dans un ecrin de dentelle noire; la couette en arriere, mes mains remontent sur ces cuisses lassivement pour se poser sur ces hanches.
Celeste, qui me paraissait pourtant si timide, si reservée, se transforme pour mon plus grand plaisir en une femme libérée et tres à l'aise; les mains dans son dos degraffent sous soutien-gorge et libere sa jolie poitrine.

Elle : Laisse moi faire ... enfin si tu veux bien ...
Moi : si t'insites ..

Cedant a sa suggestion, je laisse Celeste prendre les devants. Son corps vient s'appuyer sur le mien et sa bouche se pose sur la mienne pour un court baiser. Ses bras vont chercher les miens et les amenent jusque sous ma tete pour lui laisser le champ libre.
Sa bouche se repose sur mon corps et glisse le long de celui-ci; d'abord dan mon cou ou son soufle m'electrise, puis sur mon torse, mon ventre, avant de s'arreter sur mon nombril ou elle depose un baiser mouillé.

Elle : Ferme tes yeux ...
Moi : Pourquoi, j'aime te regarder
Elle : allez, ferme les et ne fais que ressentir ...

Sur ces mots, je ferme mes yeux et à l'instant ou je le fais, ses mains s'emparent de mon boxer pour me le retirer. Remontant le long de mes jambes, les mains de celeste me caressent les chevilles, les mollets puis passent le long de mes cuisses jusqu'a mes hanches. "Ferme les yeux" me lance t-elle lorsqu'elle apercoit mes paupieres bouger.
Ses mains se font plus précises, l'interieur de mes cuisses est touché, caressé, stimulé jusqu'a que ce soit mon sexe lui meme qui soit sollicité. La chaleur de sa bouche sur mon ventre me fait tressaillir et tres vite mon sexe succombe au plaisir de son palais, de sa langue. Celeste me prodige une fellation plus qu'agreable; sa main m'enserre tantot fermement , tantot delicatement alors qu'ellle m'aspire sans relache.
Ne sentant plus ses mains sur moi, j'entrouvre les yeux pour m'apercevoir qu'elle est en train de retirer son shorty alors qu'elle continue à me sucer divinement.

Elle : Vraiment, tu ne peux pas t'empecher d'ouvrir les yeux !
Moi : Non ...

Celeste se redresse et vient se positionner sur mon sexe bien humide de son action; Tout en me souriant, elle saisit mon vit et le dirige contre son sexe. Quelques petits frottements et celui-ci trouve le chemin de sa grotte. Elle descend le long de ma tige et je decouvre enfin son pubis : une petite touffe tres bien entretenue en forme de V qui vient surmonter son sexe.
A peine Celeste s'enfonce t elle sur moi, que ses levres laissent echapper un premier soupir. Ses cheveux tombent devant ses yeux et flottent dans l'air au gré de sa chavauchée. Ses soupirs se transforment en gemissements au fur et a mesure qu'elle augmente le rythme de ses mouvements. Je ne peux m'empecher d'attraper ses petits seins qui bougent sous mes yeux ravis; sa peau est douce, ses seins sont fermes: celeste vient poser ses mains sur les miennes pour m'encourager a continuer mon massage de sa poitrine. Plusieurs fois lorsque nous avons travaillé ensemble, j'ai imaginé la prendre ainsi ; j'ai imaginé cette parade sexuelle et pourtant alors qu'en ce moment je ne peux etre plus intime avec elle, tout ce que je ressens c'est du plaisir, le plaisir de faire l'amour avec elle: presque comme un acte amoureux et non plus sexuel.
Cet accouplement dure un long moment. Celeste se laisse aller à gemir plus fort que de nature et ses chairs se contractent autour de mon sexe, provoquant en moi trop de plaisir pour que je ne puisse me retenir davantage. C'est blotti dans mes bras que je me deverse en elle. Dernier coup de reins, mes bras l'enserrant, sa tete sur mon epaule puis nos bouches unis, je finis de jouir en elle.

Moi : Ca va ?
Elle : Oui, je suis bien . Je profite. Et toi ?
Moi : je pourrais te mentir mais j'en avais tres envie ...
Elle : j'y ai pensé toute la journée. Je savais pas si j'oserais venir te voir, je comptais sur un peu de chance pour que l'on se retrouve que tous les deux mais non ... alors j'ai esperé en rentrant dans ma chambre que tu en serais pas couché .. ou meme que tu me laisses un mot sous ma porte ...
Moi : Allons prendre une bonne douche ....

Vendredi 14 mars 2008
Nous avons passé la journée ensemble.

En fin de journée, elle m'a raccompagnée devant l'entrée. Nous avons parlé quelques minutes à l'intérieur du véhicule avant que je ne sorte pour récupérer mon sac dans son coffre.
Elle était à quelques centimètres de moi: ses yeux me souriaient. Je voyais ses mains qui se trituraient: les miennes auraient fait de même si elles n'avaient pas eu à porter mon bagage. Quelques politesses et nous ne savions que nous dire de plus: intimidé, gêné, je n'ai pas pris l'initiative. Mon coeur s'emballait imaginant une issue complètement différente.
Avec quelqu'un d'autre, mon imagination me l'aurait faire voir nue puis s'accoupler dans toutes les positions possibles : avec elle non; juste un baiser, ses lèvres sur les miennes, nos mains jointes.


A cette heure avancée, l'obscurité régnait dans la rue et seule la lumière des feux de sa voiture nous éclairait. Je lui ai tendu la main pour la saluer: elle a semblé surprise, presque embarrassé. Avait elle en tête les mêmes choses que moi ? Je ne le saurais pas avant la prochaine fois, si il y a une prochaine fois, et si cette prochaine fois j'ose. et bien sur si elle a les mêmes envies, les mêmes sentiments....

par PauseCalin publié dans : pausecalin
Jeudi 21 février 2008

On m'a présenté une jeune femme il y a quelques semaines. Une jeune femme pas comme les autres. Elle est aveugle.
Première discussion et j'étais gêné: gêné de commettre des bourdes face à son handicap. Ce jour-la, je lui ai à peine adressé la parole.
Puis nous nous sommes recroisés; même café, mêmes amis. Nous nous sommes retrouvés l'espace d'un instant que tous les deux autour de la table:
Elle:  Tu ne me parles pas. J'ai l'impression que tu ne m'aimes pas beaucoup.
Moi : Non Non. Je te trouve tres agreable.
Elle : Alors c'est parce que je ne vois pas que tu n'oses pas parler avec moi
Moi : Peut etre ...

On en est resté la.

Deux semaines plus tard, j'avais un message sur mon portable. "C'est Pauline, voila, et bien comme tu as l'air d'avoir du mal a parler à une non-voyante, je voulais te proposer de venir en discuter avec moi pour que tu vois que je ne suis pas un monstre, rappelle moi à ce numero ...".  Un monstre, j'ai jamais pensé ca moi; Telephone en main je l'ai donc rappelé immediatement et accepté son invitation à prendre un café chez elle.

Je suis donc venu un mercredi en fin d'apres midi partager un tasse de café avec elle. Malgré son handicap, elle vivait seule dans un petit appartement, profitant exceptionnellement de la proximité de ses parents pour l'aider. Pendant
une heure, je découvrais une jeune femme pleine de charme, d'humour  et avec qui il etait facile d'échanger. Nous nous quittions avec la joie d'avoir passé un bon moment à decouvrir l'autre.

Et aujourd'hui, une semaine apres ce premier rendez-vous, elle m'invite a diner avec elle.
Sur le pallier, j'ai un choque : une sublime femme dans une longue robe noire se tient devant moi; Pauline est comme transformée: avant meme de lui faire la bise, je sens son parfum, un parfum fleuri qui va magnifiquement avec sa tenue et la legèreté de son maquillage.
Elle : Y a quelque chose qui ne va pas?
Moi : Non, je suis juste ravi de te voir ainsi.
Elle : tu m'as fait peur ...

Encore une fois, je m'étonne qu'elle soit capable, malgré son incapacité à me voir, de ressentir au travers de mon comportement ce genre de sentiment.
Au salon, elle m'invite a ouvrir la bouteille de champagne prête dans le sceau. Quelques coupes, un peu  vin à table, et nous en sommes déjà au café. Trois heures viennent de s'ecouler depuis mon arrivée sans même m'en rendre compte.
Moi: je peux te poser une question ?
Elle : Oui, vas y ....
Moi : Comment fais tu , je veux dire sans voir, pour savoir quel vetement mettre, comment te maquiller ... enfin si tu as envie d'en parler ..
Elle : ah ! question de memoire entre autre ... et d'organisation ...

Sur ce, elle m'explique en large et en travers qu'elle eest capable de reconnaitre ses vetements  juste au toucher ,que pour la couleur elle utilise des petites etiquettes collées sur l'interieur de ces vetements pour les reconnaitre; que pour le maquillage on lui a appris ea se maquiller elle meme en utilisant des choses legeres pour eviter les grosses erreurs.
Elle : Mais tu veux faire un test ?
Moi : Un test , comment ca ?
Elle : suis moi ...

Elle m'amene dans sa chambre. Elle m'explique alors un tas de choses que j'ecoute à peine, preferrant concentrer mon regard sur elle, sur sa bouche qui fait de jolies mimiques à chacune de ses expressions.

Elle : Passe ce foulard sur tes yeux et promets moi de jouer le jeu ?
Moi: D'accord, je te promets de pas tricher.

Une fois le foulard attaché par dessus mes yeux, elle me demande d'etre attentive au bruit et au toucher et d'oublier le reste. Elle s'approche de moi, attrape ma main et me fait toucher un tissu. "Essaie de deviner ce que cela peut etre ?". Elle m'aide en me donnant quelques indices; ce jeu semble l'amuser follement. Nous rions de bon coeur devant mon incapacité à trouver.
Elle me propose de continuer le jeu en devinant non plus par le toucher mais par l'ouïe. Un bruit de papier froissé, le bruit d'une porte, des bruits de pas : tout lui semble si simple ...et pourtant si difficile a mon oreille.

Elle: bon celui la, je suis sure que tu vas le reconnaitre. Mais avant, concentre toi bien car je ne pourrais le faire que trois fois. t'es pret ?
Moi : vas-y .... hum, je ne vois pas ...
Elle : deuxieme fois .. attention
Moi : ... on dirait un bruit de frottement sur une surface un peu irreguliere
Elle : c'est pas ca mais on s'approche, alors derniere fois, pret ?
Moi : ... un ongle sur du plastique ?
Elle : non. je t'avais dit que trois fois , mais peut etre que si je fais un bruit complementaire tu comprendras de quoi il s'agissait ? tu veux ?
Moi : Oui, j'aime pas ne pas savoir.
Elle : alors écoute bien

Dans le silence de la piece, j'entends le bruit d'un tissu qui se froisse.
Moi : je dirais du tissu que l'on froisse ?
Elle : mummm, oui c'est vrai en partie mais comment s'est il froissé ?
Moi : ... je vois pas le rapport ....
Elle : Bon, donne moi ta main ... peut etre que tu vas
enfin trouver.

Relevant la main, Pauline me la prend et la pose sur une matiere soyeuse. Immediatement, je comprend qu'il s'agit de la douceur d'un bas ou d'un collant, et que c'est sa cuisse qui le porte.

Moi : Pauline, je ne suis pas sure de ce que je crois
Elle : dis moi a quoi tu penses ?
Moi : je dirais que le dernier contact etait celui de ta cuisse revetue d'un collant. Si tu m'as donné cette indice, cela veut dire que le bruit de tissu froissée etait celui de ta robe qui est tombée sur le sol et que donc le premier bruit etait celui du zip de ta robe. Ce qui m'amene à penser que tu es presque nue devant moi et je suis pas sur que ce soit une tres bonne idée.
Elle : tu peux enlever ton foulard. Je sais que ca peut te paraitre bizarre, mais je ne te demande pas de t'engager .... mais c'est si rare d'avoir quelqu'un qui accepte de passer un peu de temps avec moi que j'esperais que tu voudrais peut etre meme envisager un peu plus ...

Pauline est maintenant debout face à moi. Foulard oté, je peux à loisir la comtempler: un collant noir laissant filtrer une culotte d'a priori un meme noire, et une petite poitrine dans un soutien gorge noir qui est plus la pour faire joli que pour reellement maintenir quelque chose.
Me levant, ses mains attrapent les miennes; face a face, elle tend ses levres et nos bouches se posent l'une contre l'autre. Nos levres s'eflleurent, se frottent, se cherchent ; je garde les yeux ouverts; elle aussi. C'est elle qui nous guide pour s'installer sur le lit. A califourchon sur moi, elle se libere de notre baiser pour defaire un a un les boutons de ma chemise. Plus qu'une caresse, ses mains parcourent mon visage comme pour mieux le decouvrir, puis mon torse de la meme maniere. Elle continue son exploration par l'ouveture de la boucle de ma ceinture pour m'oter mon pantalon. Au bruit du zip de la fermeture eclair, elle me sourit :"c'etait pourtant facile à deviner comme bruit".
Pauline se pose a coté de moi et descend ses mains jusqu'a mes pieds puis remonte le long de mes jambes tout en evitant mon entrejambe.
Elle : Maintenant je peux encore mieux t'imaginer ...
Moi : et est ce que cela correspond a ce que tu pensais ?
Elle : Ma foi, oui, quoique pour ce qui est de ton petit ventre, je ne pouvais le deviner ..

Pauline enleve d'elle-meme son collant et vient se poser a coté de moi. Au contact de ma main sur sa hanche, elle fait une petite mimique de surprise : c'est presque perturbant de voir sur son visage ses reactions au moindre de mes mouvements et si agreable en meme temps. Agreable car je peux l'observer, la devisager sans qu'elle ne se sente epier.
Allongée sur le dos, Pauline a un bras le long de son corps et l'autre sous le mien. Ma main part de son front, le long de son nez, caresse ses levres et ses joues; d'un doigt, je descend de son cou vers son ventre plat. Elle n'a pas beaucoup de formes : des petits seins, des hanches peu prononcées, un ventre plat, et des jambes dans la continuité du haut du corps. Son ventre rentre quand le plat de ma main le caresse jusqu'au bord de sa culotte. J'evite soigneusement sa culotte pour repartir sur le hauts de ses cuisses au niveau de l'entrejambe sans meme effleurer son sexe. Je n'ose aller trop vite dans ma decouverte de son corps.
Pauline le sent. Encore une fois, elle devine mes attitudes.

Elle : tu fais ton timide, tu m'avais l'air plus sur de toi pourtant ?
Moi : Surement, c'est toi qui m'intimide alors ...
Elle : je suis aveugle ... pas vierge ...

Elle vient alors s'assoir sur moi et, passant ses mains dans le dos, degrafe son soutien-gorge qu'elle pose derriere elle. Sa poitrine sur la mienne, elle m'embrasse le cou, puis les levres avant que sa langue ne vienne se perdre dans ma bouche. Pendant ce long baiser, mes mains se posent sur ses cuisses puis sur ses fesses; passant sous les elastiques de sa culotte.
Pauline se redresse et se recule sur mes cuisses. Ses mains sur mes hanches caressent le tissu de mon boxer et surtout la bosse qui le deforme. Attrapant les coté de celui-ci, elle le fait juste glisser assez pour liberer mon sexe et s'en emparer. D'une main douce, elle l'enserre et le caresse; son pouce se pose naturellement sur le frein et le caresse pendant cette masturbation. Je sens Pauline sans aucune inhibition; je la regarde faire: je regarde sa main aller et venir sur ma bite tendue : des gestes lents mais assurés. Elle se penche en avant, s'ecarte legerement de mes jambes pour m'enlever completement mon boxer puis pose ses levres sur mon gland. Ses levres en font le tour et sa langue l'humidifie. Sa main deplace une meche de cheveux sur son front puis retourne se poser sur mon membre pour le serrer alors que sa bouche s'emparait de ma virilité. Elle prend tout son temps pour m'avaler et me liberer; sa langue descendant le long de ma hampe jusqu"a mes couilles pour les sucoter avant de revenir sur mon gland. Plus je m'enfonce dans sa bouche, plus elle augmente la pression à la base; elle me suce divinement bien.

Pauline remonte a ma hauteur et m'embrasse. Je la bascule sur le coté pour reprendre l'ascendant sur elle; ma main se pose sur son sein : un petit sein, un petit teton qui semblait aimer etre caresser. Trop excité pour m'en tenir à sa poitrine, je glisse alors sur sa culotte caressant son pubis par dessus le tissu. Elle ouvre ses jambes juste ce qu'il faut pour que ma main prenne place contre sa fente. Les yeux rivés sur son visage, j'observe la moindre de ses réactions quand le dos de ma main glisse sous le tissu pour sentir la chaleur de son sexe: sa bouche s'ouvre légèrement alors que je massais son intimité. Sa culotte suit le chemin de ses autres vêtements et me fait entrevoir une toison coupée assez court sur le dessus et des lèvres complètement dégagées. J'appose quelques baisers sur son ventre tandis que ma main explore son intimité.
Quel plaisir de la sentir réagir : ma bouche au contact de sa chatte lui fait ouvrir ses jambes. Ma langue sur son clitoris, deux doigts coulissant dans son antre, Pauline se laisse aller a quelques soupirs. Ce traitement est loin de la laisser indifférente: des petits mouvements de bassin, sa main dans mes cheveux, et l'humidité de son sexe trahissent son plaisir.

"Prend moi maintenant ... " sont les seuls mots qu'elle prononce avant que je ne pose mon gland contre ses lèvres. Ses jambes passent autour de ma taille et me serrent pour accompagner ma pénétration jusqu'à être complètement en elle. Alors que je la dévisage à l'affut de ses réactions, Pauline de ses mains sur mes hanche me donne le rythme à suivre. Sa bouche s'ouvre pour respirer plus fort, pour laisser echapper des soupirs si agréables à mon oreille. Me positionnant à genou, je lui releve les jambes et continuait de la pistonner. En plus de mes actions, Pauline pose ses mains sur son entrejambe et caresse le contour de ses lèvres; alternativement, elle se touche et me masturbe au rythme de nos ébats. La suite n'est que changements de de positions, changement de rythme pour se terminer par ma jouissance en elle.
Allongée cote cote:
Elle : je suis encore toute chose ...
Moi : vraiment ?
Elle : oui, ca faisait longtemps que j'avais pas eu de plaisir comme ca


Lundi 4 février 2008

Deja une demi heure que l'on se lance des regards.
La Jeune femme est plutot charmante mais surtout elle est tres agressive dans son petit jeu. Pas une seconde ou elle n'essaie pas de m'allumer. Face à moi dans cette cafeteria assez bondée, elle joue de sa jupe pour me devoiler ses cuisses; dommage qu'il y ait ce collant. Oui, ce collant qui gaine ses jambes, cache peut etre la realité de ses formes : quoique un peu forte elle m'excite un petit peu. Ses jambes se croisent une fois à gauche, une fois à droite alors que ses yeux continuent à me sourire.
Prenant mon courage, je prend mon café et me dririge vers sa table.
"Puis je ?"
"Avec plaisir".

Presentation sommaire, discussion sans interet, nous faisons connaissance. Un quart d'heure et elle doit partir.
"Ce soir j'ai rien de prevu, tu peux passer ?", elle me tend un bout de papier avec un numero de portable et une adresse qu'elle vient de griffoner.

C'est moi qui suis sur le cul : on se connait à peine et sa proposition ne fait aucun doute sur ce qu'elle veut. Ce soir je la baiserais ! Je la regarde partir apres qu'elle m'ait fait la bise. C'est pas un canon mais bon, un peu de modestie, elle en pense peut etre autant de moi.

8h00. Je sonne a sa porte et elle m'ouvre dans la meme tenue que le midi. Elle m'invite à entrer, on se fait quelques politesses, quelques sourires et une fois installés dans son canapé, les mots ne venant pas, je m'approche pour l'embrasser. Elle se donne sans rechigner.
Ma main passe dans son chemisier pour attraper son opulente poitrine. Une peau douce, une odeur fraiche, la belle me laisse l'entreprendre et se laisse à l'horizontale. Le collant ne fait pas un pli et je peux acceder à sa chatte; poilue et deja humide, aux premiers contact elle gemit deja, je n'ose imaginer les decibels quand je la possederais !
"Tu as des preservatifs ?" me demande t'elle.

Quelle question, si elle croit que je suis venu lui conter fleurette !! Je sors de ma poche un preservatif et lui tend. Finnissant de la deshabiller, je me leve pour en faire autant et presente mon sexe tendu.Elle comprend le message et timidement me suce le bout pour finir d'eriger la bete. Pas vraiment terrible et en plus pas bien longtemps, elle m'enfile le preservtif avec dexterité.
Je retourne de mes doigts et de ma bouche entre ses cuisses; ses couinements emplissent deja la piece et sa chatte est deja bien ouverte et surtout bien mouillée.
Bite en main, je m'allonge sur elle et la penetre sans vraiment besoin de prendre mon temps; je glisse en elle comme dans une motte habituée aux allers et venues.
Dès les premiers coups de reins, la demoiselle s'exprime fortement: ca devient presque penible au bout de quelques minutes.Je nage dans sa mouille et elle reste inactive sur le canapé. Moi qui m'attendait à tomber sur une cochonne, je reste un peu sur ma faim. En lieu et place de cela, j'ai juste deux jambes ouvertes qui font du bruit.
Je m'efforce de faire ma petite affaire, lui pincant les seins de temps en temps, presque sans reaction de sa part. Tout d'un coup, ses jambes m'enserrent fortement et me plaquent sur elle : A en juger par ses grimaces, elle prend du plaisir. Puisqu'elle a, a priori, prit son pied, je decide d'accelerer le mouvement pour que moi aussi je me finisse.
Comme un vieux cochon, je me retire d'elle apres les derniers coups de reins et enleve la capote de ma bite. Redressée sur un bras, je finis de me branler sur son ventre et lache me semence sur son ventre tout en grognant mon plaisir.
Allongés l'un a coté de l'autre sur son canapé, elle pose par reflexe sa main sur son ventre et lance un petit "Oups" en s'apercevant de son geste. "Je prend une douche et on mangera quelquechose après ?"

Je me retrouve comme un con seul dans son canapé pendant qu'elle part prendre sa douche. A peine le jet de la douche a t il commencé à couler, que je profite de son occupation pour prendre mes jambes à mon cou et filer en douce.

Un vrai goujat ! Rien que d'avoir cette pensée et j'attrape un fou rire seul dans ma voiture !




Jeudi 24 janvier 2008
Résumé de la 1ere partie :
J'etais son objet ce soir la.
Grande surprise, elle avait invité un tres bon ami et je ne fus que le serviteur.
Apres un repas que je leur ai servi, de la cuisine j'ai assisté à l'assaut de ma femme sur lui. Frustré, depuis la cuisine je n'ai rien vu à part leur tete depassant du dos du canapé. Il est reparti apres avoir joui dans la bouche de ma femme.



La porte refermée, ma femme est revenue dans le salon. Alors que j'allais la rejoindre, elle leva la main comme pour me stopper avant que je ne lui parle.
"Je n'ai pas dit que le jeu etait terminé !". Elle s'est installé dans le canapé; toujours nue, elle a allumé une cigarette et l'a fumé tranquillement sans preter attention à moi. Je bouillonnais de lui dire ce qui me passait a travers l'esprit. L'avoir vue prise par un autre homme, l'avoir vu laisser jouir un autre homme dans sa bouche : le jeu avait il été trop loin; je ne savais pas trop, tout ca m'avait enormement excité et mis mal à l'aise à la fois.

Elle : Viens par la. Le jeu est terminé....J'espere que tu n'es pas trop faché ... et puis tu pouvais arreter tout cela quand tu le souhaitais ...
Je lui fais part de mon etonnement, du fait que je ne savais comment reagir: entre excitation et fureur de la voir ainsi.

Moi :
Si encore tu m'avais prevenu, je me serais preparé et peut etre l'aurais-je envisagé autrement ... si nous en avions discuté ...
Mon desarroi s'affiche à mes mots sur mon visage.

Elle : Je vois que tu es un peu deboussolé .. alors voila, Qu'as tu vraiment vu ? que s'est il vraiment passé ? A part le baiser, rien de ce que tu as cru voir ne s'est passé ! Tout cela etait completement de la simulation. Ne crois pas que christian etait au courant. Pendant que tu ne me voyais pas, je lui ai dit de simuler ... et ce durant tout le temps.
Moi: Mais tu t'es quand mise nue devant lui, je l'ai vu te caresser les seins ...

Rassuré et encore sous la surprise de ce qu'elle vient de m'avouer, je reprend des couleurs et continue notre discussion. Tout ce petit jeu qu'elle a mené etait la pour me provoquer, pour voir jusqu'a quelle limite j'etais pret à aller.
Ma cherie coupe court à nos bavardages en posant ses levres sur les miennes. Il n'est plus temps de parler. En quelques mouvements, mon pantalon est enlevé, mon calecon disparait et sa bouche s'active deja sur ma bite tendue depuis un moment. Le petit jeu l'a, semble t il beaucoup excitée et a vrai dire moi aussi. J'ai envie de vengeance, de vengeance gentille, mais de vengeance quand meme !
Je ne la laisse pas s'occuper plus longtemps de moi; a quatre pattes sur le canapé, je la positionne pour lui taquiner la chatte de ma langue, remontant jusqu'a son cul que j'adore.
Pas envie non plus de perdre mon temps en préliminaires, je veux juste la prendre, jouir en elle et calmer la tension qui remue mon bas-ventre. Queue en main, je me dirige avec une seule idée en tete, lui rendre la monnaie de son petit jeu.

Elle : non pas dans les fesses, je te veux dans mon minou
Moi :  Apres ce que tu viens de me faire subir, je crois que tu  es mal placé pour m'imposer quoique ce soit.

Mon gland presse sa rondelle sans precaution et s'enfonce en elle. Ma cherie ne peut qu'emettre un gemissements de douleur à mon intromission non preparée. Cependant, elle ne se refuse pas et tant bien que mal accepte ma penetration.
Quelques mouvements et je sais deja que je vais jouir tres rapidemment. En d'autres circonstances, je me serais calmé; j'aurais pris mon temps; mais la, au contraire, mes coups de bassins sont puissants, rapides. Pour le plaisir il nous reste toute la nuit.
Bien au fond d'elle, ma semence lui remplit le cul dans un rale expressif. L'impression de ne plus avoir de force, les jambes qui frissonnent.

Deboités, nous nous regardons dans les yeux et nous nous effleurons les levres dans un baiser avant qu'elle ne rejoigne la salle de bain.

par PauseCalin publié dans : Recits coquins
 
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