On m'a présenté une jeune femme il y a quelques semaines. Une jeune femme pas comme les autres. Elle est aveugle.
Première discussion et j'étais gêné: gêné de commettre des bourdes face à son handicap. Ce jour-la, je lui ai à peine adressé la parole.
Puis nous nous sommes recroisés; même café, mêmes amis. Nous nous sommes retrouvés l'espace d'un instant que tous les deux autour de la table:
Elle: Tu ne me parles pas. J'ai l'impression que tu ne m'aimes pas beaucoup.
Moi : Non Non. Je te trouve tres agreable.
Elle : Alors c'est parce que je ne vois pas que tu n'oses pas parler avec moi
Moi : Peut etre ...
On en est resté la.
Deux semaines plus tard, j'avais un message sur mon portable. "C'est Pauline, voila, et bien comme tu as l'air d'avoir du mal a parler à une non-voyante, je voulais te proposer de venir en discuter avec moi pour que tu vois que je ne suis pas un monstre, rappelle moi à ce numero ...". Un monstre, j'ai jamais pensé ca moi; Telephone en main je l'ai donc rappelé immediatement et accepté son invitation à prendre un café chez elle.
Je suis donc venu un mercredi en fin d'apres midi partager un tasse de café avec elle. Malgré son handicap, elle vivait seule dans un petit appartement, profitant exceptionnellement de la proximité de ses parents pour l'aider. Pendant une heure, je découvrais une jeune femme pleine de charme, d'humour et avec qui il etait facile d'échanger. Nous nous quittions avec la joie d'avoir passé un bon moment à decouvrir l'autre.
Et aujourd'hui, une semaine apres ce premier rendez-vous, elle m'invite a diner avec elle.
Sur le pallier, j'ai un choque : une sublime femme dans une longue robe noire se tient devant moi; Pauline est comme transformée: avant meme de lui faire la bise, je sens son parfum, un parfum fleuri qui va magnifiquement avec sa tenue et la legèreté de son maquillage.
Elle : Y a quelque chose qui ne va pas?
Moi : Non, je suis juste ravi de te voir ainsi.
Elle : tu m'as fait peur ...
Encore une fois, je m'étonne qu'elle soit capable, malgré son incapacité à me voir, de ressentir au travers de mon comportement ce genre de sentiment.
Au salon, elle m'invite a ouvrir la bouteille de champagne prête dans le sceau. Quelques coupes, un peu vin à table, et nous en sommes déjà au café. Trois heures viennent de s'ecouler depuis mon arrivée sans même m'en rendre compte.
Moi: je peux te poser une question ?
Elle : Oui, vas y ....
Moi : Comment fais tu , je veux dire sans voir, pour savoir quel vetement mettre, comment te maquiller ... enfin si tu as envie d'en parler ..
Elle : ah ! question de memoire entre autre ... et d'organisation ...
Sur ce, elle m'explique en large et en travers qu'elle eest capable de reconnaitre ses vetements juste au toucher ,que pour la couleur elle utilise des petites etiquettes collées sur l'interieur de ces vetements pour les reconnaitre; que pour le maquillage on lui a appris ea se maquiller elle meme en utilisant des choses legeres pour eviter les grosses erreurs.
Elle : Mais tu veux faire un test ?
Moi : Un test , comment ca ?
Elle : suis moi ...
Elle m'amene dans sa chambre. Elle m'explique alors un tas de choses que j'ecoute à peine, preferrant concentrer mon regard sur elle, sur sa bouche qui fait de jolies mimiques à chacune de ses expressions.
Elle : Passe ce foulard sur tes yeux et promets moi de jouer le jeu ?
Moi: D'accord, je te promets de pas tricher.
Une fois le foulard attaché par dessus mes yeux, elle me demande d'etre attentive au bruit et au toucher et d'oublier le reste. Elle s'approche de moi, attrape ma main et me fait toucher un tissu. "Essaie de deviner ce que cela peut etre ?". Elle m'aide en me donnant quelques indices; ce jeu semble l'amuser follement. Nous rions de bon coeur devant mon incapacité à trouver.
Elle me propose de continuer le jeu en devinant non plus par le toucher mais par l'ouïe. Un bruit de papier froissé, le bruit d'une porte, des bruits de pas : tout lui semble si simple ...et pourtant si difficile a mon oreille.
Elle: bon celui la, je suis sure que tu vas le reconnaitre. Mais avant, concentre toi bien car je ne pourrais le faire que trois fois. t'es pret ?
Moi : vas-y .... hum, je ne vois pas ...
Elle : deuxieme fois .. attention
Moi : ... on dirait un bruit de frottement sur une surface un peu irreguliere
Elle : c'est pas ca mais on s'approche, alors derniere fois, pret ?
Moi : ... un ongle sur du plastique ?
Elle : non. je t'avais dit que trois fois , mais peut etre que si je fais un bruit complementaire tu comprendras de quoi il s'agissait ? tu veux ?
Moi : Oui, j'aime pas ne pas savoir.
Elle : alors écoute bien
Dans le silence de la piece, j'entends le bruit d'un tissu qui se froisse.
Moi : je dirais du tissu que l'on froisse ?
Elle : mummm, oui c'est vrai en partie mais comment s'est il froissé ?
Moi : ... je vois pas le rapport ....
Elle : Bon, donne moi ta main ... peut etre que tu vas enfin trouver.
Relevant la main, Pauline me la prend et la pose sur une matiere soyeuse. Immediatement, je comprend qu'il s'agit de la douceur d'un bas ou d'un collant, et que c'est sa cuisse qui le porte.
Moi : Pauline, je ne suis pas sure de ce que je crois
Elle : dis moi a quoi tu penses ?
Moi : je dirais que le dernier contact etait celui de ta cuisse revetue d'un collant. Si tu m'as donné cette indice, cela veut dire que le bruit de tissu froissée etait celui de ta robe qui est tombée sur le sol et que donc le premier bruit etait celui du zip de ta robe. Ce qui m'amene à penser que tu es presque nue devant moi et je suis pas sur que ce soit une tres bonne idée.
Elle : tu peux enlever ton foulard. Je sais que ca peut te paraitre bizarre, mais je ne te demande pas de t'engager .... mais c'est si rare d'avoir quelqu'un qui accepte de passer un peu de temps avec moi que j'esperais que tu voudrais peut etre meme envisager un peu plus ...
Pauline est maintenant debout face à moi. Foulard oté, je peux à loisir la comtempler: un collant noir laissant filtrer une culotte d'a priori un meme noire, et une petite poitrine dans un soutien gorge noir qui est plus la pour faire joli que pour reellement maintenir quelque chose.
Me levant, ses mains attrapent les miennes; face a face, elle tend ses levres et nos bouches se posent l'une contre l'autre. Nos levres s'eflleurent, se frottent, se cherchent ; je garde les yeux ouverts; elle aussi. C'est elle qui nous guide pour s'installer sur le lit. A califourchon sur moi, elle se libere de notre baiser pour defaire un a un les boutons de ma chemise. Plus qu'une caresse, ses mains parcourent mon visage comme pour mieux le decouvrir, puis mon torse de la meme maniere. Elle continue son exploration par l'ouveture de la boucle de ma ceinture pour m'oter mon pantalon. Au bruit du zip de la fermeture eclair, elle me sourit :"c'etait pourtant facile à deviner comme bruit".
Pauline se pose a coté de moi et descend ses mains jusqu'a mes pieds puis remonte le long de mes jambes tout en evitant mon entrejambe.
Elle : Maintenant je peux encore mieux t'imaginer ...
Moi : et est ce que cela correspond a ce que tu pensais ?
Elle : Ma foi, oui, quoique pour ce qui est de ton petit ventre, je ne pouvais le deviner ..
Pauline enleve d'elle-meme son collant et vient se poser a coté de moi. Au contact de ma main sur sa hanche, elle fait une petite mimique de surprise : c'est presque perturbant de voir sur son visage ses reactions au moindre de mes mouvements et si agreable en meme temps. Agreable car je peux l'observer, la devisager sans qu'elle ne se sente epier.
Allongée sur le dos, Pauline a un bras le long de son corps et l'autre sous le mien. Ma main part de son front, le long de son nez, caresse ses levres et ses joues; d'un doigt, je descend de son cou vers son ventre plat. Elle n'a pas beaucoup de formes : des petits seins, des hanches peu prononcées, un ventre plat, et des jambes dans la continuité du haut du corps. Son ventre rentre quand le plat de ma main le caresse jusqu'au bord de sa culotte. J'evite soigneusement sa culotte pour repartir sur le hauts de ses cuisses au niveau de l'entrejambe sans meme effleurer son sexe. Je n'ose aller trop vite dans ma decouverte de son corps.
Pauline le sent. Encore une fois, elle devine mes attitudes.
Elle : tu fais ton timide, tu m'avais l'air plus sur de toi pourtant ?
Moi : Surement, c'est toi qui m'intimide alors ...
Elle : je suis aveugle ... pas vierge ...
Elle vient alors s'assoir sur moi et, passant ses mains dans le dos, degrafe son soutien-gorge qu'elle pose derriere elle. Sa poitrine sur la mienne, elle m'embrasse le cou, puis les levres avant que sa langue ne vienne se perdre dans ma bouche. Pendant ce long baiser, mes mains se posent sur ses cuisses puis sur ses fesses; passant sous les elastiques de sa culotte.
Pauline se redresse et se recule sur mes cuisses. Ses mains sur mes hanches caressent le tissu de mon boxer et surtout la bosse qui le deforme. Attrapant les coté de celui-ci, elle le fait juste glisser assez pour liberer mon sexe et s'en emparer. D'une main douce, elle l'enserre et le caresse; son pouce se pose naturellement sur le frein et le caresse pendant cette masturbation. Je sens Pauline sans aucune inhibition; je la regarde faire: je regarde sa main aller et venir sur ma bite tendue : des gestes lents mais assurés. Elle se penche en avant, s'ecarte legerement de mes jambes pour m'enlever completement mon boxer puis pose ses levres sur mon gland. Ses levres en font le tour et sa langue l'humidifie. Sa main deplace une meche de cheveux sur son front puis retourne se poser sur mon membre pour le serrer alors que sa bouche s'emparait de ma virilité. Elle prend tout son temps pour m'avaler et me liberer; sa langue descendant le long de ma hampe jusqu"a mes couilles pour les sucoter avant de revenir sur mon gland. Plus je m'enfonce dans sa bouche, plus elle augmente la pression à la base; elle me suce divinement bien.
Pauline remonte a ma hauteur et m'embrasse. Je la bascule sur le coté pour reprendre l'ascendant sur elle; ma main se pose sur son sein : un petit sein, un petit teton qui semblait aimer etre caresser. Trop excité pour m'en tenir à sa poitrine, je glisse alors sur sa culotte caressant son pubis par dessus le tissu. Elle ouvre ses jambes juste ce qu'il faut pour que ma main prenne place contre sa fente. Les yeux rivés sur son visage, j'observe la moindre de ses réactions quand le dos de ma main glisse sous le tissu pour sentir la chaleur de son sexe: sa bouche s'ouvre légèrement alors que je massais son intimité. Sa culotte suit le chemin de ses autres vêtements et me fait entrevoir une toison coupée assez court sur le dessus et des lèvres complètement dégagées. J'appose quelques baisers sur son ventre tandis que ma main explore son intimité.
Quel plaisir de la sentir réagir : ma bouche au contact de sa chatte lui fait ouvrir ses jambes. Ma langue sur son clitoris, deux doigts coulissant dans son antre, Pauline se laisse aller a quelques soupirs. Ce traitement est loin de la laisser indifférente: des petits mouvements de bassin, sa main dans mes cheveux, et l'humidité de son sexe trahissent son plaisir.
"Prend moi maintenant ... " sont les seuls mots qu'elle prononce avant que je ne pose mon gland contre ses lèvres. Ses jambes passent autour de ma taille et me serrent pour accompagner ma pénétration jusqu'à être complètement en elle. Alors que je la dévisage à l'affut de ses réactions, Pauline de ses mains sur mes hanche me donne le rythme à suivre. Sa bouche s'ouvre pour respirer plus fort, pour laisser echapper des soupirs si agréables à mon oreille. Me positionnant à genou, je lui releve les jambes et continuait de la pistonner. En plus de mes actions, Pauline pose ses mains sur son entrejambe et caresse le contour de ses lèvres; alternativement, elle se touche et me masturbe au rythme de nos ébats. La suite n'est que changements de de positions, changement de rythme pour se terminer par ma jouissance en elle.
Allongée cote cote:
Elle : je suis encore toute chose ...
Moi : vraiment ?
Elle : oui, ca faisait longtemps que j'avais pas eu de plaisir comme ca