Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 10:21

Deja une demi heure que l'on se lance des regards.
La Jeune femme est plutot charmante mais surtout elle est tres agressive dans son petit jeu. Pas une seconde ou elle n'essaie pas de m'allumer. Face à moi dans cette cafeteria assez bondée, elle joue de sa jupe pour me devoiler ses cuisses; dommage qu'il y ait ce collant. Oui, ce collant qui gaine ses jambes, cache peut etre la realité de ses formes : quoique un peu forte elle m'excite un petit peu. Ses jambes se croisent une fois à gauche, une fois à droite alors que ses yeux continuent à me sourire.
Prenant mon courage, je prend mon café et me dririge vers sa table.
"Puis je ?"
"Avec plaisir".

Presentation sommaire, discussion sans interet, nous faisons connaissance. Un quart d'heure et elle doit partir.
"Ce soir j'ai rien de prevu, tu peux passer ?", elle me tend un bout de papier avec un numero de portable et une adresse qu'elle vient de griffoner.

C'est moi qui suis sur le cul : on se connait à peine et sa proposition ne fait aucun doute sur ce qu'elle veut. Ce soir je la baiserais ! Je la regarde partir apres qu'elle m'ait fait la bise. C'est pas un canon mais bon, un peu de modestie, elle en pense peut etre autant de moi.

8h00. Je sonne a sa porte et elle m'ouvre dans la meme tenue que le midi. Elle m'invite à entrer, on se fait quelques politesses, quelques sourires et une fois installés dans son canapé, les mots ne venant pas, je m'approche pour l'embrasser. Elle se donne sans rechigner.
Ma main passe dans son chemisier pour attraper son opulente poitrine. Une peau douce, une odeur fraiche, la belle me laisse l'entreprendre et se laisse à l'horizontale. Le collant ne fait pas un pli et je peux acceder à sa chatte; poilue et deja humide, aux premiers contact elle gemit deja, je n'ose imaginer les decibels quand je la possederais !
"Tu as des preservatifs ?" me demande t'elle.

Quelle question, si elle croit que je suis venu lui conter fleurette !! Je sors de ma poche un preservatif et lui tend. Finnissant de la deshabiller, je me leve pour en faire autant et presente mon sexe tendu.Elle comprend le message et timidement me suce le bout pour finir d'eriger la bete. Pas vraiment terrible et en plus pas bien longtemps, elle m'enfile le preservtif avec dexterité.
Je retourne de mes doigts et de ma bouche entre ses cuisses; ses couinements emplissent deja la piece et sa chatte est deja bien ouverte et surtout bien mouillée.
Bite en main, je m'allonge sur elle et la penetre sans vraiment besoin de prendre mon temps; je glisse en elle comme dans une motte habituée aux allers et venues.
Dès les premiers coups de reins, la demoiselle s'exprime fortement: ca devient presque penible au bout de quelques minutes.Je nage dans sa mouille et elle reste inactive sur le canapé. Moi qui m'attendait à tomber sur une cochonne, je reste un peu sur ma faim. En lieu et place de cela, j'ai juste deux jambes ouvertes qui font du bruit.
Je m'efforce de faire ma petite affaire, lui pincant les seins de temps en temps, presque sans reaction de sa part. Tout d'un coup, ses jambes m'enserrent fortement et me plaquent sur elle : A en juger par ses grimaces, elle prend du plaisir. Puisqu'elle a, a priori, prit son pied, je decide d'accelerer le mouvement pour que moi aussi je me finisse.
Comme un vieux cochon, je me retire d'elle apres les derniers coups de reins et enleve la capote de ma bite. Redressée sur un bras, je finis de me branler sur son ventre et lache me semence sur son ventre tout en grognant mon plaisir.
Allongés l'un a coté de l'autre sur son canapé, elle pose par reflexe sa main sur son ventre et lance un petit "Oups" en s'apercevant de son geste. "Je prend une douche et on mangera quelquechose après ?"

Je me retrouve comme un con seul dans son canapé pendant qu'elle part prendre sa douche. A peine le jet de la douche a t il commencé à couler, que je profite de son occupation pour prendre mes jambes à mon cou et filer en douce.

Un vrai goujat ! Rien que d'avoir cette pensée et j'attrape un fou rire seul dans ma voiture !





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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 10:33
Résumé de la 1ere partie :
J'etais son objet ce soir la.
Grande surprise, elle avait invité un tres bon ami et je ne fus que le serviteur.
Apres un repas que je leur ai servi, de la cuisine j'ai assisté à l'assaut de ma femme sur lui. Frustré, depuis la cuisine je n'ai rien vu à part leur tete depassant du dos du canapé. Il est reparti apres avoir joui dans la bouche de ma femme.



La porte refermée, ma femme est revenue dans le salon. Alors que j'allais la rejoindre, elle leva la main comme pour me stopper avant que je ne lui parle.
"Je n'ai pas dit que le jeu etait terminé !". Elle s'est installé dans le canapé; toujours nue, elle a allumé une cigarette et l'a fumé tranquillement sans preter attention à moi. Je bouillonnais de lui dire ce qui me passait a travers l'esprit. L'avoir vue prise par un autre homme, l'avoir vu laisser jouir un autre homme dans sa bouche : le jeu avait il été trop loin; je ne savais pas trop, tout ca m'avait enormement excité et mis mal à l'aise à la fois.

Elle : Viens par la. Le jeu est terminé....J'espere que tu n'es pas trop faché ... et puis tu pouvais arreter tout cela quand tu le souhaitais ...
Je lui fais part de mon etonnement, du fait que je ne savais comment reagir: entre excitation et fureur de la voir ainsi.

Moi :
Si encore tu m'avais prevenu, je me serais preparé et peut etre l'aurais-je envisagé autrement ... si nous en avions discuté ...
Mon desarroi s'affiche à mes mots sur mon visage.

Elle : Je vois que tu es un peu deboussolé .. alors voila, Qu'as tu vraiment vu ? que s'est il vraiment passé ? A part le baiser, rien de ce que tu as cru voir ne s'est passé ! Tout cela etait completement de la simulation. Ne crois pas que christian etait au courant. Pendant que tu ne me voyais pas, je lui ai dit de simuler ... et ce durant tout le temps.
Moi: Mais tu t'es quand mise nue devant lui, je l'ai vu te caresser les seins ...

Rassuré et encore sous la surprise de ce qu'elle vient de m'avouer, je reprend des couleurs et continue notre discussion. Tout ce petit jeu qu'elle a mené etait la pour me provoquer, pour voir jusqu'a quelle limite j'etais pret à aller.
Ma cherie coupe court à nos bavardages en posant ses levres sur les miennes. Il n'est plus temps de parler. En quelques mouvements, mon pantalon est enlevé, mon calecon disparait et sa bouche s'active deja sur ma bite tendue depuis un moment. Le petit jeu l'a, semble t il beaucoup excitée et a vrai dire moi aussi. J'ai envie de vengeance, de vengeance gentille, mais de vengeance quand meme !
Je ne la laisse pas s'occuper plus longtemps de moi; a quatre pattes sur le canapé, je la positionne pour lui taquiner la chatte de ma langue, remontant jusqu'a son cul que j'adore.
Pas envie non plus de perdre mon temps en préliminaires, je veux juste la prendre, jouir en elle et calmer la tension qui remue mon bas-ventre. Queue en main, je me dirige avec une seule idée en tete, lui rendre la monnaie de son petit jeu.

Elle : non pas dans les fesses, je te veux dans mon minou
Moi :  Apres ce que tu viens de me faire subir, je crois que tu  es mal placé pour m'imposer quoique ce soit.

Mon gland presse sa rondelle sans precaution et s'enfonce en elle. Ma cherie ne peut qu'emettre un gemissements de douleur à mon intromission non preparée. Cependant, elle ne se refuse pas et tant bien que mal accepte ma penetration.
Quelques mouvements et je sais deja que je vais jouir tres rapidemment. En d'autres circonstances, je me serais calmé; j'aurais pris mon temps; mais la, au contraire, mes coups de bassins sont puissants, rapides. Pour le plaisir il nous reste toute la nuit.
Bien au fond d'elle, ma semence lui remplit le cul dans un rale expressif. L'impression de ne plus avoir de force, les jambes qui frissonnent.

Deboités, nous nous regardons dans les yeux et nous nous effleurons les levres dans un baiser avant qu'elle ne rejoigne la salle de bain.


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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 10:58

18h00. A l'hotel, je profite de l'espace Affaire pour me connecter à Internet et recuperer mes courriers. Une petite salle ou plusieurs box permettent d'etre isolé. Gros fichiers à recuperer, connexion lente, je decide d'aller griller un clop tranquillement en attendant la synchro complete. Le personnel de l'hotel m'informe qu'il n'y a pas de problemes à laisser mes affaires dans la salle quand je lui demande; Suite à mes propos, un homme, la quarantaine passée, se leve et signale au groom qu'il va faire de meme. Nous echangeons un sourire de convenance et allons fumer cette cigarette.
Alors que j'allume ma cigarette, l'homme s'apprete à entamer la discussion quand mon telephone portable sonne, coupant court à toute parole. Ma conversation se prolonge alors que cigarette fini, il retourne sur son PC. Quand je rejoins à mon tour la salle, je m'excuse aupres de lui et me replonge dans la lecture de mes courriers. Comme souvent lors de deplacement professionnel, je suis seul et donc je m'occupe comme je peux pour ne pas aller trop tot manger.
19h30. Je quitte la salle ou j'etais le dernier et rejoins ma chambre pour prendre une douche avant d'aller diner. Pantalon, chemise, pas de veste, pas de cravate, je sors de ma chambre beaucoup plus decontracté. Il est encore tot et je decide de prendre une biere au bar avant d'aller chercher un resto en ville. Installé au zinc, je prend ma biere au coin du bar. De l'autre coté, j'apercois l'homme croisé dans la salle Affaire; il leve sa biere en ma direction pour trinquer à distance; j'imite son geste puis detourne mon regard. Je finis celle-ci et quitte l'hotel.
Plein milieu de semaine, un tabac-journaux est encore ouvert : Un magazine, un paquet de clop et je poursuit mon chemin jusqu'a un resto argentin conseillé par le portier de l'hotel. Seul à table, alternant plat et lecture; une bonne viande, une demi-bouteille de vin, un dessert, un café, et je prend le chemin du retour.
Bien qu'ayant pris mon temps, il est à peine 22h et donc encore trop tot pour aller patienter que la fatigue s'emprenne demoi dans la chambre. Magazine en main, je decide de m'installer au bar de l'hotel pour bouquiner au detour d'une biere fraiche.

"Je vois qu'on fait passer le temps aussi !".
Ces quelques mots me sortent de ma lecture. tout sourrire, l'homme deja croisée par deux fois ce soir est en face de moi et me demande si il peut se joindre à moi.
"Je vous en prie."
"Hervé, enchanté". me lance t-il.
"Laurent, de meme".
"Vous reprenez quelque chose ? une biere ?".

Hervé s'installe donc et nous faisons connaissance: je dirais qu'il a dans les 45ans, les tempes grisonnantes, costume bien taillé, chaussures impeccables, belle gueule qui doit en imposer aupres des femmes. Au fil de la discussion, nous echangeons sur le travail d'abord, lui à une boite qui a priori marche bien, moi simple consultant senior. Qaund je l'ecoute, j'ai l'impression d'entendre le boss de ma boite, tres à l'aise en communication, beaucoup de carisme. Assis sur un tabouret l'un a coté de l'autre, il a tendance a etre tres proche de moi, n'hesitant presque pas lorsqu'il parle à poser brievement sa main sur mon genou pour attirer mon attention comme on peut le faire avec un bon ami.
Tres vite la discussion passe a un niveau plus personnel et Hervé me propose de nous installer dans le salon pour reprendre une autre consommation. Je ne sais pourquoi mais son regard, sa facon de me parler me met par moment mal à l'aise. J'essaye de ramener la conversation sur des cotés plus professionnels mais a chaque fois il revient sur du personnel: il me propose meme de prendre mon CV, pretextant que par ses contacts il peut peut etre m'aider à trouver un meilleur poste.
"Passe jusqu'a ma chambre, je te file une carte de visite pour que tu m'envoie tout ca" s'exclame t il lorsque nous quittons le bar pour rejoindre l'ascenseur.

A peine l'ascenseur se ferme t'il qu'il me colle doucement les epaules sur la paroi de l'ascenseur.
"Je vais etre honnete, je te trouve plutot mignon. Si je t'amene jusqu'a ma chambre ce n'est pas que pour ton CV". Face a moi, à quelques centimetres de mon visage, je suis tetanisé de sa proposition. avant meme que je ne reponde, il passe deja sa main sur mon torse et rencherit.
"T'inquiete pas, je ne suis pas un vicieux ou un pervers. Il ne t'arrivera rien".
Je ne sais que repondre: d'un coté, je ne cherche pas une relation avec un homme, d'un autre, il me fascine, il a du charme, une prestence.
La porte de l'ascenseur s'ouvre et il m'attire jusqu'a sa chambre. Comme un pantin je le suis, le coeur battant, les mains deja moites.

Il ouvre avec la carte sa chambre et me fait entrer devant lui. La porte refermée derriere moi, il me colle cette fois-ci plus virilement contre le mur dans ce petit corridor qui amene à la chambre. Les yeux dans les miens, je suis hypnotisé et intimidé par son regard. Il remet sa main sur ma poitrine, me caressant fermement tout en descendant jusqu'a mon pantalon. Mon sexe n'est deja plus indifferent à sa presence et il m'enserre la bite au traves de celui-ci.
"Je vois que ca te plait deja", sourit-il.
Alors que sa main me petri l'entrecuisse, je l'observe sans reaction. Hervé est un bel homme, 1m80 environ, le visage carré, des sourcils marqués. Coté corps, il a l'air bien batti et surtout il a des mains impeccables,
surement manucurées, et assez imposantes.
Il a relaché la pression sur mon sexe et m'a fait penetrer dans la chambre: Une chambre identique à la mienne : un grand lit faisant face à une télé à ecran plat, un petit coin bureau et un autre petit coin salon avec une table basse et deux fauteuils. Jetant sa veste sur un des fauteuils, il a retiré ses chaussures et s'est assis sur le lit.
"Viens t'assoir".
Telecommandé, j'ai posé mes fesses sur le bord du lit et l'ai laissé me retirer mes mocassins avant qu'il en me fasse basculer en arriere pour m'allonger sur le lit. Un par un, il a deboutonné ma chemise pour caresser mon torse imberbe. Je regarde le plafond et lui m'embrasse deja les tetons. Ma chemise completement ouverte, il m'enleve ma ceinture et mon pantalon en s'agenouillant sur le lit. Malgré l'intimidation qu'il me fait et pour ne pas trop montrer la tension visible dans mon calecon, j'essaye de ne pas rester inactif et me redresse pour l'aider à se deshabiller.
"Laisse toi faire, ton tour viendra" me dit il.
Allongé et appuyé sur les coudes, je le laisse me caresser par dessus mon boxer; il frotte mon gland sur le tissu de celui-ci en me masturbant. Quelques gouttes s'echappent deja de ma bite et viennent faire une petite tache humide sur mon calecon noir. Sa main passe et tend l'elastique au niveau de ma cuisse lorsqu'il prend mes couilles en main.
"Mais tu es rasé , dis moi".
Pour verifier ses dire, il me retire presque immediatement mon boxer et vient posé sa bouche sur mes couilles, les gobant une par une. Hervé s'installe entre mes cuisses et pose son pouce sur mon gland pour le faire descendre le long de ma tige. D'une main avertie, il me branle , me decalote complemement et remonte ensuite en m'enserrant comme pour faire sortir les gouttes qui souintent de mon meat. C'est divin: son autre main soupese mes boules et descend jusqu'a mon cul pour verifier que mon rasage continue plus bas. Quelques mouvements et il se penche pour me prendre en bouche. Mon glang disparait entre ses levres; sa langue s'enroule alors que sa bouche m'aspire. Il ne me garde pas en bouche et redescend sa langue le long de ma hampe. Je comprends tres vite que ce qui l'interesse se trouve plus bas. Allongé entre mes cuisses, Hervé, me souleve une jambe pour acceder à mon petit trou qui gratifie d'un coup de langue pointu et penetrant. Ma deuxieme jambe est sollicitée et je me retrouve cuisse ouverte et jambe en l'air. De grands coups de langue humidifient ma rondelle et me font frissoner.
"Si on m'avait dit que je rencontrerais un si joli petit cul ce soir ...allez viens t'occuper une peu de moi".
Hervé vient se poser a coté de moi et defait lui meme sa chemise et son pantalon qu'il ote aussi vite qu'il faut pour le dire.
"vas y leche moi les tetons .... oui comme ca .. pince moi un peu". Je m'execute et ma main libre va jusqu'a son slip : une belle bosse tend le tissu et il ne m'est nul besoin de soulever l'elastique pour acceder à son pieu. Ma main decouvre alors sa bite : elle semble de petite taille et pas trop grosse; je tourne ma tete tout en continuant à lui lecher les tetons pour evaluer de mes yeux: une petite quinzaine de centimetres, pas trop grosse. Cela me rassure un peu car son comportement me laisse a penser que si quelqu'un doit se faire enculer ce soir, je pense que ce sera moi.
"Suce moi ... vas, suce moi, je suis sur que tu fais ca bien...". Au lieu de me laisser descendre la tete jusqu'a son entrejambe, Hervé se recule jusqu'a la tete de lit et s'adosse au mur, une jambe de chaque coté de ma tete. Ca fait longtemps que je n'ai pas sucé une bite; la derniere fois remonte à mes etudes il y aplus d'une dizaine d'année et pourtant j'ai l'impression de m'en souvenir comme si c'etait hier. Mes levres s'ouvrent au fur et a mesure que j'enfouis cette bite dans ma bouche: le gout est un peu apre, un peu fort lors du premier contact.
"Suce moi comme un homme, pas comme une gonzesse, branle moi bien en meme temps". Moi qui pensait y aller progressivement, je m'active selon sa demande: je m'etonne de la facillité avec laquelle j'arrive à le faire disparaitre quasiment dans ma bouche: il n'est pas epais, il n'est pas trop long. Hervé semble apprecier et m'encourage; il me freine, me demande d'accelerer, de lui lecher les couilles. Ou lui m'a fait une toute petite pipe, la mienne doit etre beaucoup plus appuyée.
Un bon quart d'heure plus tard, il me releve le menton. "c'est bien, faut que je garde des forces pour que toi aussi tu prennes du plaisir. Mets toi à quatre Pattes!". Quel applomb! Comme s'il allait m'enculer pour mon plaisir, comme si le fait de m'enculer etait à ma demande.
Hervé saute du lit et met la main dans une poche de sa malette pour en ressortir deux preservatifs. de retour sur le lit, il s'agenouille et enfile le preservatif le long de sa tige.
N'ayant pas bougé sur le lit, il prend les deux gros oreillers et les empilent.
"Pose ton ventre dessus, tu seras bien installé comme ca". Faisant face à la tete de lit, je me retrouve les fesses en l'air quand il vient poser sa langue sur mon trou. Sa caresse est parfois douce, parfois plus appuyée mais toujours agreable. Hervé s'applique à saliver sur mon anus et l'etale de son doigt tout en me penetrant du bout du doigt.
"Humm, un beau petit cul bien serré".
Petit à petit, ce n'est plus le bout de son doigt qui me decouvre, et ce n'est pas un seul doigt non plus. J'ai beau essayer de me detendre, mon anus se contracte sur ses doigts quand il force mon entrée. Hervé ressort ses doigts et redepose de sa bouche un flot de salive. Les yeux ouvert fixant le mur, je grimaces deja alors que ce ne sont que ses doigts qui me preparent.
Quand il se redresse et pose son gland sur mon cul, je retiens ma respiration: son gland force et d'un coup passe la barriere de ma rondelle.
"HAN".
"Pousse un peu, ca va se detendre" me dit-il tout en continuant à progresser dans mon fondement.
Il arrive tres vite à coller son pubis contre mes fesses alors que je ne peux retenir mes gemissements de douleur. Je ne suis pas un adepte de la sodomie; enfin quand c'est moi qui le suis ... Hervé me tient les hanches alors que j'essaie d'avancer pour me soustraire à son intromission. Heureusement les premiers aller-retours sont lents et mon cul se detend petit à petit. La douleur s'estompe aussi, laissant place à une brulure supportable. Mes mouvements de soustraction ont rendu ma position moins pratique et Hervé toujours fiché en moi repositionne les oreillers sous mon ventre.
Son ramonage est maintenant plus prononcé et il vient buter au fond de moi avant de quasiement deculer pour mieux me reprendre. a ce jeu, ma tete se retrouve vite contre le mur, de travers, alors que lui pose ses mains sur le mur et me pilonne le derriere.
"Ecarte moi ton joli cul avec tes mains .... oui comme ca ... que je me vois bien disparaitre en toi". Appuyé sur la joue et les epaules, mes mains tendent la peau de mon cul pour l'ouvrir. Hervé s'en donne à coeur joie et mes gemissements rythment ses coups de butoir.
Bien au fond de moi, il passe sesmains sous mon torse pour me relever et presque m'assoir sur ses genoux; de cette position il accentue sa presence au fond de mon cul et je me sens transpercé par son pieu. Il caresse mon sexe flasque , me pince les tetons, me branle tout en me soulevant pour aller au fond de moi.
"T'es tellement bon, laurent, dis moi que c'est bon hein ?"
Mes mains, ne sachant que faire, viennent se poser sur le mur en face de nous et Hervé redonne de l'ampleur à ses penetrations jusqu'a s'immobiliser puis sortir completement de mon cul.
Il reste à genou derriere moi alors que mon cul me lance encore comme si il etait present. Un bruit d'elastique qui se detend vient interrompre ces quelques secondes de silence. Il vient de retirer la capote.
"Viens me sucer ...j'ai envie que l'on prenne notre plaisir comme ca".
Notre plaisir ! plutot son plaisir. Je me retourne et m'allonge en travers de ses cuisses pour le prendre en bouche. Pendant que je le suce, il m'astique le manche.
"plus vite ... aspire moi ... branle moi fort, je sens que je vais venir. Je vais venir dans ta bouche ... oui ... oui ... oh". Un flot de sperme m'innonde la bouche; le bassin vers l'avant, Hervé me remplit la bouche et moi qui ne comptait pas avaler, je me retrouve à deglutir par l'afflux qui arrive par saccades.
"Continue encore un peu, laisse moi mollir dans ta bouche". La langue engluée, un gout tiede et apre, je nettoie son sexe des dernieres gouttes qui sortent de sa tige.

Hervé s'affale sur le lit.
"Je peux prendre une douche ?" je lui demande.
"Tu connais le chemin" me repond il en souriant.
J'ai mal au cul. Rien que de marcher jusqu'a la douche j'ai l'impression d'un afflux permanent de sang dans mon cul. Alors que je me detend sous la douche, quelques pets non maitrisés viennent se rajouter au bruit de l'eau qui coule. Je me lave, et touche mon anus qui est tres sensible et qui me donne la sensation d'etre encore ouvert.

Ressortant de la douche, la serviette autour de la taille, Hervé est toujours allongé sur le lit et sirote une canette de coca.
"C'etait vraiment super" dit il alors que je m'assois sur le lit et commence à me rhabiller. Enfilant les vetements, je remet mes mocassins quand il se leve vers le fauteuil.
Dos à moi, il fouille dans sa veste et ressort son portefeuille.
"Voila ma carte de visite, envoie un mail avec ton CV et ce qui t'interesse, je te mettrais en contact avec des gens qui pourront peut etre te trouver quelquechose".
Joignant le geste à la parole, il me tend sa carte de visite autour du quel est enroulé un morceau de papier violet. Quand je tend la main et regarde, je m'apercois que le bout de papier violet n'est autre qu'un billet de 500 euros plié autour de la carte de visite.
J'ai voulu lui dire non mais je n'ai pas eu le temps de quoi que ce soit.
"Prends les, ca me fait plaisir et tu les a bien merité".
"Mais je ne suis pas ..."
"Tu feras un cadeau a ta femme, elle sera ravie."

Sur ces paroles je suis redescendu au bar et j'ai pris une derniere biere que j'ai meme mis sur la note de la chambre d'Hervé.

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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 08:48
15h00, le telephone portable se met a vibrer et a annoncé un nouveau SMS de la part de ma cherie :"Ce soir tu es mon objet : prepare le repas. Pantalon noir et chemise blanche obligatoire pour toi. Je rentre vers 19h30, que tout soit pret". A la lecture de ce message, mon sang ne fait qu'un tour et j'invite mes collegues à ce que le reunion ne dure pas trop car je dois partir tot suite à un imponderable.

Super, genial. Encore une de nos soirées un peu atypique et si excitante.

19h20, ma cherie franchit le pas de la porte. Elle vient m'embrasser avec un grand sourire.
"Tu te rappelles nos regles, tu peux arreter le jeu quand tu le souhaites ?"
"Bien compris".
"Alors c'est parti, je vais prendre ma douche. Quand je sortirais de celle-ci, tu seras mon objet pour toute la soirée." me lance t'elle.

Quelques minutes plus tard, je l'attend dans la chambre au sortir de sa toilette. Elle est nue, elle sent bon, les jambes et la chatte lisse comme je les aime. Elle me donne quelques ordres pour l'aider à se vetir : des bas, un porte-jaretelles, un string en dentelle, tout ca en blanc. Elle se dirige vers son dressing et sort une robe en coton gris assez legere pour la saison. Elle est tout simplement tres excitante. Elle enfile des escarpins et se dirige sans se preoccuper de moi dans le salon ou elle s'installe et allume une cigarette. Je la suis et me fait discret pret à attendre ses ordres dans un coin de la piece.

De mon coin, je l'observe, ses jambes sont magnifiques d'ou je suis. Mon spectacle est interrompu par la sonnerie de l'interphone.
"Tu vas ouvrir s'il te plait !".
J'obtempere et me dirige vers celui-ci.
"C'est Christian !" lance la voix de l'autre coté.
"Euh, tu tombes mal...". Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que ma femme m'interrompt.
"C'est moi qui l'ai invité à manger avec moi. Tu le fais monter, merci." finit-elle.
"Je t'ouvre".

Je suis abasourdi : elle a invité Christian, un tres bon ami a nous a manger avec elle et moi je suis son objet : je vais faire le serveur toute la soirée ...
Avant que celui-ci n'arrive à l'appartement, alors que je veux interroger ma femme sur sa venue, celle-ci me rappelle que je peux interrompre notre jeu quand je le souhaite. Je ravale ma salive et vais ouvrir la porte derriere laquelle son invité attends.

"Salut, ca va ?" me lance t-il.
"Bonsoir Christian", me coupe ma femme. "Ne fais pas attention à lui ce soir, il est la pour nous servir".
"C'est que ... mais ...". christian semble tout aussi surpris que moi et m'interroge du regard pour savoir de quoi il retourne. Je m'avance pour prendre sa veste en baissant la tete pour ne pas repondre à son regard et laisse ma femme les installer dans le salon.

Un peu agacé, j'affère à ma tache. Je leur sers l'apero. Ils sont tous deux installés dans le canapé et se racontent leurs deux dernieres semaines de fetes. Christian, qui au debut paraissait géné de la situation, est de plus en plus à l'aise et agit comme ma femme en m'ignorant. Je le vois de temps à autre jeter des regards sur les jambes de ma femme qui laissent apparaitre de part sa position la lisiere d'un bas.
"Nous allons passer à table non ?" propose ma cherie.

Il s'installe autour de la table que j'avais cru preparer pour nous. Quelques paillettes sur la nappe, deux bougies, une rose. Je leur sert les plats qu'elle aime et que je pensais partager avec elle. Plus le diner avance et plus ma cherie lui lance des regards doux, des sourires et meme lui attrape la main quand il la fait rire. Je suis jaloux, je bouillone interieurement mais ne veut pas ceder et voir jusqu'ou elle compte aller comme ca.

Pour le café, ils se reinstallent dans le canapé pendant que je debarasse la table et range la cuisine. Je garde un oeil en permanence sur eux : ils sont trop proches à mon gout. De la cuisine, je ne vois que le haut de leur corps, tournés l'un vers l'autre. Je n'ose imaginer la position des jambes de ma femme et je me depeche de finir le renagement pour aller me replacer au coin du salon ou j'aurais une meilleure vue.
Et surprise, quand je me place, je bouillone encore plus : ma femme est tournée vers christian, une jambe repliée sous l'autre, ouvrant beaucoup trop ses cuisses à la vue de christian et surtout elle a une main posée sur la cuisse de celui-ci. Elle me regarde et alors que je m'attends à ce qu'elle mette fin à tout cela, elle m'interpelle :
"Tu nous mets un peu de musique et baisse un peu l'halogene. Ensuite tu peux retoruner dans la cuisine. Merci."
Heureusement c'est une cuisine americaine d'ou je vois le salon mais le dos du canapé m'empeche de voir leur corps, leurs mains.

Je ne sais comment je tiens en place quand je vois les levres de ma femme se tendre vers Christian. Celui-ci essaye de se detourner quand ma femme lui dit a voix basse mais malgré tout audible :"il est d'accord, laisse toi aller ..". Leurs levres se touchent et de ma position je ne vois plus que deux tetes chevelues collées l'une à l'autre. Ils s'embrassent à pleine bouche, puis des baisers plus legers. Ma cherie lui embrasse le cou, les epaules. Cette position dans la cuisine m'enerve, je ne peux que supposer et je n'ose bouger, ne voulant toujours pas stopper le jeu et la laisser d'elle meme arreter tout ca. Les minutes avancent et sa tete descend de plus en plus le long du torse de mon ami. Elle finit par etre cachée par Christian et par le dossier du canapé.
Quand je vois la tete de Christian se pencher un peu plus en arriere et surtout qu'il se met a avoir une respiration plus forte, je n'ai plus aucun doute sur ce que fait ma femme. Elle doit etre en train de le sucer: de le sucer comme elle sait si bien le faire, tourner sa langue, l'aspirer, l'enfoncer au plus profond de sa gorge. C'est ma femme et une de nos meilleurs amis : je devrais l'arreter immediatement, lui aussi à une copine; et pourtant ma seule reaction est une erection dans mon pantalon.
Apres quelques minutes interminables à mes yeux, elle se redresse et l'embrasse à nouveau. Quand elle se leve du canapé, je pense une nouvelle fois que ca y est, elle va s'arreter la. Mais non. Debout devant lui, elle leve sa robe, la fait passer par dessus sa tete pour se retrouver en sous vetements devant lui. Elle fait glisser son string à ses pieds et aide Christian a enlever son pantalon. Je croise son regard l'espace d'un instant: un regard amoureux, un regard doux. Je ne me sens pas d'interrompre cet ebat apres ce regard.
Ma femme vient s'installer sur Christian attrapant, j'imagine, le sexe de celui-ci pour le placer dans son sexe. Durant sa chevauchée, ma femme ne me quitte pas des yeux alors que christian malaxe ses seins et les embrassent. Je m'empeche de poser ma main sur ma braguette tellement ma femme m'excite: en d'autres circonstances, je l'aurais peut etre traité de trainée, de salopes; mais la, elle est belle, c'est elle qui dirige, c'est elle qui donne le rythme. C'est interminable de la voir comme cela malgré tout. Elle gemit sur cette verge qui n'est pas mienne.
Apres dix bonne minutes, elle m'adresse un dernier regard: le regard d'une femme a qui l'on a fait un beau cadeau ; elle se desarçonne et disparait la tete entre les cuisses de christian. Quand celui-ci gemit, je comprend qu'elle vient de le faire jouir dans sa bouche.

Se redressant, elle chuchote quelque chose à l'oreille de christian que je ne peux entendre.
Elle se leve, l'aide a se lever, lui remonte son pantalon puis le raccompagne à l'entrée. Elle lui fait la bise et referme la porte derriere elle.

( a suivre ).

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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 09:36
Bonne Année 2008 et Meilleurs Voeux pour cette nouvelle Année !

Meilleurs Voeux de plaisir : Que vos envies se realisent !
Meilleurs Voeux de Santé : Que celle-ci vous permette d'aller au bout de vos envies !
Meilleurs Voeux de Bonheur : Que vos amours vous comblent de bonheur !

Egoistement mon année a bien commencé. Dès le 31 au soir, j'ai eu droit à mon petit moment de bonheur. Celui qui vous donne un peu de chaleur, celui qui vous fait presager d'une tres bonne année.
Nous etions trois couples reunis pour le passage à la nouvelle année; Les femmes etaient aprétées et radieuses dans leur tenue de soirée. Au cours du repas, nos hotes sont allés en cuisine pour amener le plat suivant; de ma position à table, j'avais une vue de la cuisine au travers du reflet d'une glace de l'entrée. En quelques secondes, ils se sont rapprochés et se sont embrassés: un vrai baiser dans les bras l'un de l'autre: son mari l'enserrait. La man de son mari est venue sur l'arrierede sa cuisse pour remonter sur ses fesses, emmenant le tissu de sa robe noire au passage. Sous mes yeux sont apparues au rythme de la remontée de sa main, ses magnifiques jambes gainées de bas noir , puis un porte-jarretelle assorti à la robe, pour terminer sur un string noir qui mettait en valeur ses deux jolies fesses. J'ai esperé que ce baiser dure longtemps. Mais tres vite ils se sont séparés pour revenir en notre compagnie. A table, je n'avais plus le meme regard envers elle. Elle m'avait electrisé.
Quand les douze coups de minuit ont sonné, nous nous sommes tous embrassées: elle m'a serré dans ses bras, je l'ai serré dans les miens pour mieux sentir son parfum, profitant de notre etreinte pour la tenir au niveau des hanches et une derniere fois profiter de sa tenue cachée. Egoistement, j'ai eu mon petit moment de bonheur.

En esperant que cette année 2008 nous apportent à tous ces petits instants de plaisir qui egayeront notre quotidien ...


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