Présentation


18h00. A l'hotel, je profite de l'espace Affaire pour me connecter à Internet et recuperer mes courriers. Une petite salle ou plusieurs box permettent d'etre isolé. Gros fichiers à recuperer, connexion lente, je decide d'aller griller un clop tranquillement en attendant la synchro complete. Le personnel de l'hotel m'informe qu'il n'y a pas de problemes à laisser mes affaires dans la salle quand je lui demande; Suite à mes propos, un homme, la quarantaine passée, se leve et signale au groom qu'il va faire de meme. Nous echangeons un sourire de convenance et allons fumer cette cigarette.
Alors que j'allume ma cigarette, l'homme s'apprete à entamer la discussion quand mon telephone portable sonne, coupant court à toute parole. Ma conversation se prolonge alors que cigarette fini, il retourne sur son PC. Quand je rejoins à mon tour la salle, je m'excuse aupres de lui et me replonge dans la lecture de mes courriers. Comme souvent lors de deplacement professionnel, je suis seul et donc je m'occupe comme je peux pour ne pas aller trop tot manger.
19h30. Je quitte la salle ou j'etais le dernier et rejoins ma chambre pour prendre une douche avant d'aller diner. Pantalon, chemise, pas de veste, pas de cravate, je sors de ma chambre beaucoup plus decontracté. Il est encore tot et je decide de prendre une biere au bar avant d'aller chercher un resto en ville. Installé au zinc, je prend ma biere au coin du bar. De l'autre coté, j'apercois l'homme croisé dans la salle Affaire; il leve sa biere en ma direction pour trinquer à distance; j'imite son geste puis detourne mon regard. Je finis celle-ci et quitte l'hotel.
Plein milieu de semaine, un tabac-journaux est encore ouvert : Un magazine, un paquet de clop et je poursuit mon chemin jusqu'a un resto argentin conseillé par le portier de l'hotel. Seul à table, alternant plat et lecture; une bonne viande, une demi-bouteille de vin, un dessert, un café, et je prend le chemin du retour.
Bien qu'ayant pris mon temps, il est à peine 22h et donc encore trop tot pour aller patienter que la fatigue s'emprenne demoi dans la chambre. Magazine en main, je decide de m'installer au bar de l'hotel pour bouquiner au detour d'une biere fraiche.

"Je vois qu'on fait passer le temps aussi !".
Ces quelques mots me sortent de ma lecture. tout sourrire, l'homme deja croisée par deux fois ce soir est en face de moi et me demande si il peut se joindre à moi.
"Je vous en prie."
"Hervé, enchanté". me lance t-il.
"Laurent, de meme".
"Vous reprenez quelque chose ? une biere ?".

Hervé s'installe donc et nous faisons connaissance: je dirais qu'il a dans les 45ans, les tempes grisonnantes, costume bien taillé, chaussures impeccables, belle gueule qui doit en imposer aupres des femmes. Au fil de la discussion, nous echangeons sur le travail d'abord, lui à une boite qui a priori marche bien, moi simple consultant senior. Qaund je l'ecoute, j'ai l'impression d'entendre le boss de ma boite, tres à l'aise en communication, beaucoup de carisme. Assis sur un tabouret l'un a coté de l'autre, il a tendance a etre tres proche de moi, n'hesitant presque pas lorsqu'il parle à poser brievement sa main sur mon genou pour attirer mon attention comme on peut le faire avec un bon ami.
Tres vite la discussion passe a un niveau plus personnel et Hervé me propose de nous installer dans le salon pour reprendre une autre consommation. Je ne sais pourquoi mais son regard, sa facon de me parler me met par moment mal à l'aise. J'essaye de ramener la conversation sur des cotés plus professionnels mais a chaque fois il revient sur du personnel: il me propose meme de prendre mon CV, pretextant que par ses contacts il peut peut etre m'aider à trouver un meilleur poste.
"Passe jusqu'a ma chambre, je te file une carte de visite pour que tu m'envoie tout ca" s'exclame t il lorsque nous quittons le bar pour rejoindre l'ascenseur.

A peine l'ascenseur se ferme t'il qu'il me colle doucement les epaules sur la paroi de l'ascenseur.
"Je vais etre honnete, je te trouve plutot mignon. Si je t'amene jusqu'a ma chambre ce n'est pas que pour ton CV". Face a moi, à quelques centimetres de mon visage, je suis tetanisé de sa proposition. avant meme que je ne reponde, il passe deja sa main sur mon torse et rencherit.
"T'inquiete pas, je ne suis pas un vicieux ou un pervers. Il ne t'arrivera rien".
Je ne sais que repondre: d'un coté, je ne cherche pas une relation avec un homme, d'un autre, il me fascine, il a du charme, une prestence.
La porte de l'ascenseur s'ouvre et il m'attire jusqu'a sa chambre. Comme un pantin je le suis, le coeur battant, les mains deja moites.

Il ouvre avec la carte sa chambre et me fait entrer devant lui. La porte refermée derriere moi, il me colle cette fois-ci plus virilement contre le mur dans ce petit corridor qui amene à la chambre. Les yeux dans les miens, je suis hypnotisé et intimidé par son regard. Il remet sa main sur ma poitrine, me caressant fermement tout en descendant jusqu'a mon pantalon. Mon sexe n'est deja plus indifferent à sa presence et il m'enserre la bite au traves de celui-ci.
"Je vois que ca te plait deja", sourit-il.
Alors que sa main me petri l'entrecuisse, je l'observe sans reaction. Hervé est un bel homme, 1m80 environ, le visage carré, des sourcils marqués. Coté corps, il a l'air bien batti et surtout il a des mains impeccables,
surement manucurées, et assez imposantes.
Il a relaché la pression sur mon sexe et m'a fait penetrer dans la chambre: Une chambre identique à la mienne : un grand lit faisant face à une télé à ecran plat, un petit coin bureau et un autre petit coin salon avec une table basse et deux fauteuils. Jetant sa veste sur un des fauteuils, il a retiré ses chaussures et s'est assis sur le lit.
"Viens t'assoir".
Telecommandé, j'ai posé mes fesses sur le bord du lit et l'ai laissé me retirer mes mocassins avant qu'il en me fasse basculer en arriere pour m'allonger sur le lit. Un par un, il a deboutonné ma chemise pour caresser mon torse imberbe. Je regarde le plafond et lui m'embrasse deja les tetons. Ma chemise completement ouverte, il m'enleve ma ceinture et mon pantalon en s'agenouillant sur le lit. Malgré l'intimidation qu'il me fait et pour ne pas trop montrer la tension visible dans mon calecon, j'essaye de ne pas rester inactif et me redresse pour l'aider à se deshabiller.
"Laisse toi faire, ton tour viendra" me dit il.
Allongé et appuyé sur les coudes, je le laisse me caresser par dessus mon boxer; il frotte mon gland sur le tissu de celui-ci en me masturbant. Quelques gouttes s'echappent deja de ma bite et viennent faire une petite tache humide sur mon calecon noir. Sa main passe et tend l'elastique au niveau de ma cuisse lorsqu'il prend mes couilles en main.
"Mais tu es rasé , dis moi".
Pour verifier ses dire, il me retire presque immediatement mon boxer et vient posé sa bouche sur mes couilles, les gobant une par une. Hervé s'installe entre mes cuisses et pose son pouce sur mon gland pour le faire descendre le long de ma tige. D'une main avertie, il me branle , me decalote complemement et remonte ensuite en m'enserrant comme pour faire sortir les gouttes qui souintent de mon meat. C'est divin: son autre main soupese mes boules et descend jusqu'a mon cul pour verifier que mon rasage continue plus bas. Quelques mouvements et il se penche pour me prendre en bouche. Mon glang disparait entre ses levres; sa langue s'enroule alors que sa bouche m'aspire. Il ne me garde pas en bouche et redescend sa langue le long de ma hampe. Je comprends tres vite que ce qui l'interesse se trouve plus bas. Allongé entre mes cuisses, Hervé, me souleve une jambe pour acceder à mon petit trou qui gratifie d'un coup de langue pointu et penetrant. Ma deuxieme jambe est sollicitée et je me retrouve cuisse ouverte et jambe en l'air. De grands coups de langue humidifient ma rondelle et me font frissoner.
"Si on m'avait dit que je rencontrerais un si joli petit cul ce soir ...allez viens t'occuper une peu de moi".
Hervé vient se poser a coté de moi et defait lui meme sa chemise et son pantalon qu'il ote aussi vite qu'il faut pour le dire.
"vas y leche moi les tetons .... oui comme ca .. pince moi un peu". Je m'execute et ma main libre va jusqu'a son slip : une belle bosse tend le tissu et il ne m'est nul besoin de soulever l'elastique pour acceder à son pieu. Ma main decouvre alors sa bite : elle semble de petite taille et pas trop grosse; je tourne ma tete tout en continuant à lui lecher les tetons pour evaluer de mes yeux: une petite quinzaine de centimetres, pas trop grosse. Cela me rassure un peu car son comportement me laisse a penser que si quelqu'un doit se faire enculer ce soir, je pense que ce sera moi.
"Suce moi ... vas, suce moi, je suis sur que tu fais ca bien...". Au lieu de me laisser descendre la tete jusqu'a son entrejambe, Hervé se recule jusqu'a la tete de lit et s'adosse au mur, une jambe de chaque coté de ma tete. Ca fait longtemps que je n'ai pas sucé une bite; la derniere fois remonte à mes etudes il y aplus d'une dizaine d'année et pourtant j'ai l'impression de m'en souvenir comme si c'etait hier. Mes levres s'ouvrent au fur et a mesure que j'enfouis cette bite dans ma bouche: le gout est un peu apre, un peu fort lors du premier contact.
"Suce moi comme un homme, pas comme une gonzesse, branle moi bien en meme temps". Moi qui pensait y aller progressivement, je m'active selon sa demande: je m'etonne de la facillité avec laquelle j'arrive à le faire disparaitre quasiment dans ma bouche: il n'est pas epais, il n'est pas trop long. Hervé semble apprecier et m'encourage; il me freine, me demande d'accelerer, de lui lecher les couilles. Ou lui m'a fait une toute petite pipe, la mienne doit etre beaucoup plus appuyée.
Un bon quart d'heure plus tard, il me releve le menton. "c'est bien, faut que je garde des forces pour que toi aussi tu prennes du plaisir. Mets toi à quatre Pattes!". Quel applomb! Comme s'il allait m'enculer pour mon plaisir, comme si le fait de m'enculer etait à ma demande.
Hervé saute du lit et met la main dans une poche de sa malette pour en ressortir deux preservatifs. de retour sur le lit, il s'agenouille et enfile le preservatif le long de sa tige.
N'ayant pas bougé sur le lit, il prend les deux gros oreillers et les empilent.
"Pose ton ventre dessus, tu seras bien installé comme ca". Faisant face à la tete de lit, je me retrouve les fesses en l'air quand il vient poser sa langue sur mon trou. Sa caresse est parfois douce, parfois plus appuyée mais toujours agreable. Hervé s'applique à saliver sur mon anus et l'etale de son doigt tout en me penetrant du bout du doigt.
"Humm, un beau petit cul bien serré".
Petit à petit, ce n'est plus le bout de son doigt qui me decouvre, et ce n'est pas un seul doigt non plus. J'ai beau essayer de me detendre, mon anus se contracte sur ses doigts quand il force mon entrée. Hervé ressort ses doigts et redepose de sa bouche un flot de salive. Les yeux ouvert fixant le mur, je grimaces deja alors que ce ne sont que ses doigts qui me preparent.
Quand il se redresse et pose son gland sur mon cul, je retiens ma respiration: son gland force et d'un coup passe la barriere de ma rondelle.
"HAN".
"Pousse un peu, ca va se detendre" me dit-il tout en continuant à progresser dans mon fondement.
Il arrive tres vite à coller son pubis contre mes fesses alors que je ne peux retenir mes gemissements de douleur. Je ne suis pas un adepte de la sodomie; enfin quand c'est moi qui le suis ... Hervé me tient les hanches alors que j'essaie d'avancer pour me soustraire à son intromission. Heureusement les premiers aller-retours sont lents et mon cul se detend petit à petit. La douleur s'estompe aussi, laissant place à une brulure supportable. Mes mouvements de soustraction ont rendu ma position moins pratique et Hervé toujours fiché en moi repositionne les oreillers sous mon ventre.
Son ramonage est maintenant plus prononcé et il vient buter au fond de moi avant de quasiement deculer pour mieux me reprendre. a ce jeu, ma tete se retrouve vite contre le mur, de travers, alors que lui pose ses mains sur le mur et me pilonne le derriere.
"Ecarte moi ton joli cul avec tes mains .... oui comme ca ... que je me vois bien disparaitre en toi". Appuyé sur la joue et les epaules, mes mains tendent la peau de mon cul pour l'ouvrir. Hervé s'en donne à coeur joie et mes gemissements rythment ses coups de butoir.
Bien au fond de moi, il passe sesmains sous mon torse pour me relever et presque m'assoir sur ses genoux; de cette position il accentue sa presence au fond de mon cul et je me sens transpercé par son pieu. Il caresse mon sexe flasque , me pince les tetons, me branle tout en me soulevant pour aller au fond de moi.
"T'es tellement bon, laurent, dis moi que c'est bon hein ?"
Mes mains, ne sachant que faire, viennent se poser sur le mur en face de nous et Hervé redonne de l'ampleur à ses penetrations jusqu'a s'immobiliser puis sortir completement de mon cul.
Il reste à genou derriere moi alors que mon cul me lance encore comme si il etait present. Un bruit d'elastique qui se detend vient interrompre ces quelques secondes de silence. Il vient de retirer la capote.
"Viens me sucer ...j'ai envie que l'on prenne notre plaisir comme ca".
Notre plaisir ! plutot son plaisir. Je me retourne et m'allonge en travers de ses cuisses pour le prendre en bouche. Pendant que je le suce, il m'astique le manche.
"plus vite ... aspire moi ... branle moi fort, je sens que je vais venir. Je vais venir dans ta bouche ... oui ... oui ... oh". Un flot de sperme m'innonde la bouche; le bassin vers l'avant, Hervé me remplit la bouche et moi qui ne comptait pas avaler, je me retrouve à deglutir par l'afflux qui arrive par saccades.
"Continue encore un peu, laisse moi mollir dans ta bouche". La langue engluée, un gout tiede et apre, je nettoie son sexe des dernieres gouttes qui sortent de sa tige.

Hervé s'affale sur le lit.
"Je peux prendre une douche ?" je lui demande.
"Tu connais le chemin" me repond il en souriant.
J'ai mal au cul. Rien que de marcher jusqu'a la douche j'ai l'impression d'un afflux permanent de sang dans mon cul. Alors que je me detend sous la douche, quelques pets non maitrisés viennent se rajouter au bruit de l'eau qui coule. Je me lave, et touche mon anus qui est tres sensible et qui me donne la sensation d'etre encore ouvert.

Ressortant de la douche, la serviette autour de la taille, Hervé est toujours allongé sur le lit et sirote une canette de coca.
"C'etait vraiment super" dit il alors que je m'assois sur le lit et commence à me rhabiller. Enfilant les vetements, je remet mes mocassins quand il se leve vers le fauteuil.
Dos à moi, il fouille dans sa veste et ressort son portefeuille.
"Voila ma carte de visite, envoie un mail avec ton CV et ce qui t'interesse, je te mettrais en contact avec des gens qui pourront peut etre te trouver quelquechose".
Joignant le geste à la parole, il me tend sa carte de visite autour du quel est enroulé un morceau de papier violet. Quand je tend la main et regarde, je m'apercois que le bout de papier violet n'est autre qu'un billet de 500 euros plié autour de la carte de visite.
J'ai voulu lui dire non mais je n'ai pas eu le temps de quoi que ce soit.
"Prends les, ca me fait plaisir et tu les a bien merité".
"Mais je ne suis pas ..."
"Tu feras un cadeau a ta femme, elle sera ravie."

Sur ces paroles je suis redescendu au bar et j'ai pris une derniere biere que j'ai meme mis sur la note de la chambre d'Hervé.
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