1h15, au beau milieu de la nuit, mon portable sonne.
J'avais diné en sa compagnie puis l'avais abandonnée à son client afin qu'elle avance dans la signature de leur contrat. Déçu, je
m'etais installé sur mon lit, dans cette chambre d'hotel sans charme, pour regarder la télé, en boxer et chemise, le pantalon jeté sur le lit, les chaussettes encore au pied. De temps à
autre, je me levais jusqu'a la fenetre fumer une cigarette et verifier si la lumiere de sa chambre, située dans l'autre partie de l'aile de l'hotel, s'eclairait enfin et ainsi peut etre la
voir au travers du voilage.
A Minuit, j'en venais presque à me dire que ce que j'esperais entre nous, ne ce soit passé entre elle et son client. Pourtant, durant
cette journée que nous avions passé l'un en face de l'autre dans cette petite salle, nous avions echangé quelques regards complices, presque comme si nous etions que tous les deux, et
cela avait fait ressurgir quelques envies jusque la enfouits au fin fond de mon imagination.
Quand le nom de Celeste se met à clignoter, mon coeur ne peut s'empecher de s'emballer.
Elle : Je te reveille pas j'espere ... j'ai vu ta lumiere encore allumer, je me suis dit que je pouvais appeler. Comme on t'a
un peu abandonné ...
Celeste commence à me raconter l'apres diner avec son client. Me levant du lit, je me dirige vers la fenetre pour fumer une cigarette.
Elle se tient elle aussi a sa fenetre; son sourire meme lointain est perceptible. Quand elle s'arrete brusquement de me parler de sa soirée, je ne m'en apercoit qu'a peine, continuant à la
regarder.
Elle : Tu m'ecoutes ????
Moi : oui oui .. bien sur ... tu me disais ...
Elle : si tu as pas envie de dormir, passe à ma chambre ce sera plus facile pour te raconter ...
Moi : c'est que je suis pas habillé !"
Elle : Ah, bah tu as le temps de te rhabiller le temps parce que je suis sur le chemin de ta chambre.
Elle frappe doucement à la porte. Meme pas eu le temps d'enfiler mon pantalon que j'ouvre la porte, la chemise à moitié deboutonnée.
Elle : Effectivement, t'etais pret à faire dodo !
Quand Celeste entre dans la chambre, je prend le temps de la regarde : elle est vetue par son tailleur pantalon qu'elle avait ce jour,
et, debarassée de sa veste, elle a juste un petit debardeur laissant apparaitre ses epaules menus et les bretelles d'un soutien-gorge noir. Elle respire la feminité ; assez petite, des fesses
legerement rondelettes, de petits seins et un visage espiegle font d'elle ce petit bout de femme que l'on voudrait bien croquer. Et à cette heure tardive, j'ai envie de vroire que sa venue n'est
pas innocente.
Celeste s'installe sur mon lit ; a moitié assise à moitié avachie. La rejoignant, j'ecoute le flot de parole sortant de sa bouche. Et
son client par si, et le contrant par la; moi je ne fais que la regarder, elle est tres belle, les joues un peu rouges, les yeux qui accusent la fatigue.
Elle : Qu'est qu'il y a ? s'arrete t-elle,
Moi
: Rien, rien, j'ecoute ...
Elle :
Si , dis moi ...
Moi : t'as les joues un peu rouge, tu parles comme si tu revenais d'un marathon ...c'est plutot à moi de te demander ce qu'il y a ?
Elle : c'est que ...
Moi : Que quoi ?
Elle : Que j'ai pas envie
de dormir et pas envie de retourner dans ma chambre ...
Moi : et bien, reste ...
Tous les deux allongés sur le lit à se regarder dans le blanc des yeux, nous continuons cette discussion qui ne fait que retarder le
moment tant attendu. Celeste a la peau qui frissonne.
Moi : tu veux que je ferme la fenetre ? ou sinon glisse toi sous la couverture ...
Elle : Merci.
Me levant, j'en profite pour fumer une cigarette au bord de la fenetre avant de la fermer. Celeste s'est glissé sous la couette. Moi
en boxer, chaussettes et chemises, elle tout habillé, c'est peut etre le bon moment pour aller plus loin.
Moi : Mets toi à l'aise, je regarde pas , promis.
Elle : comment ca ?
Moi : Tu vas pas rester tout habillé sous la couette, tu seras plus à l'aise dans les draps peut etre.
S'executant, je la vois dans le reflet de la vitre s'evertuer à oter son pantalon puis le poser à meme
le sol.
Moi : ca ne t'embete pas que je te rejoigne ?
Elle : Non ...
Quand je souleve la couette de mon coté pour me glisser à mon tour dans les draps, j'entrapercois un
bout de son corps; son debardeur qui s'arrete sur ses hanches et un bout de culotte noire qui s'apparente à un shorty en dentelle. Nous ne parlons plus; juste des regards, des sourires. Je
grapille les centimetres qui nous separent et ainsi reduie la distance entre nos levres.
Plus je m'approche et plus son regard est perçant. Elle fait alors le mouvement que j'attendais : sa
tete se deplace legerement vers l'avant, s'inclinant un peu pour permettre à ses levres de s'approcher des miennes. Quand ses yeux se ferment, mes levres viennent se poser sur les siennes; un
premier contact avant qu'elles ne se separent pour mieux se recoller. Nos mains timides se trouvent et viennent se poser sur nos corps. Celeste se retourne et elle tend les mains vers la tete
de lit pour eteindre la lumiere des chevets. Enlevant l'elastique tenant ses cheveux, elle libere se cheveux mi-longs et vient s'allonger d'une partie de son corps sur moi. Nos bouches se
retrouvent et cette fois-ci je peux gouter à sa bouche, à langue, et à la chaleur de son corps. Sa main se pose naturellement sur mon torse et defait les seuls boutons encore attachés. C'est
elle qui prend les initiatives en s'asseyant à califourchon sur moi, et en otant son debardeur devenu non necessaire. Sous mes yeux apparaissent des petits seins dans un ecrin de dentelle
noire; la couette en arriere, mes mains remontent sur ces cuisses lassivement pour se poser sur ces hanches.
Celeste, qui me paraissait pourtant si timide, si reservée, se transforme pour mon plus grand plaisir en une femme libérée et tres à l'aise; les mains dans son dos degraffent sous soutien-gorge
et libere sa jolie poitrine.
Elle : Laisse moi faire ... enfin si tu veux bien ...
Moi : si t'insites ..
Cedant a sa suggestion, je laisse Celeste prendre les devants. Son corps vient s'appuyer sur le mien et sa bouche se pose sur la mienne pour un court baiser. Ses bras vont chercher les miens et
les amenent jusque sous ma tete pour lui laisser le champ libre.
Sa bouche se repose sur mon corps et glisse le long de celui-ci; d'abord dan mon cou ou son soufle m'electrise, puis sur mon torse, mon ventre, avant de s'arreter sur mon nombril ou elle depose
un baiser mouillé.
Elle : Ferme tes yeux ...
Moi : Pourquoi, j'aime te regarder
Elle : allez, ferme les et ne fais que ressentir ...
Sur ces mots, je ferme mes yeux et à l'instant ou je le fais, ses mains s'emparent de mon boxer pour me le retirer. Remontant le long de mes jambes, les mains de celeste me caressent les
chevilles, les mollets puis passent le long de mes cuisses jusqu'a mes hanches. "Ferme les yeux" me lance t-elle lorsqu'elle apercoit mes paupieres bouger.
Ses mains se font plus précises, l'interieur de mes cuisses est touché, caressé, stimulé jusqu'a que ce soit mon sexe lui meme qui soit sollicité. La chaleur de sa bouche sur mon ventre me fait
tressaillir et tres vite mon sexe succombe au plaisir de son palais, de sa langue. Celeste me prodige une fellation plus qu'agreable; sa main m'enserre tantot fermement , tantot delicatement
alors qu'ellle m'aspire sans relache.
Ne sentant plus ses mains sur moi, j'entrouvre les yeux pour m'apercevoir qu'elle est en train de retirer son shorty alors qu'elle continue à me sucer divinement.
Elle : Vraiment, tu ne peux pas t'empecher d'ouvrir les yeux !
Moi : Non ...
Celeste se redresse et vient se positionner sur mon sexe bien humide de son action; Tout en me souriant, elle saisit mon vit et le dirige contre son sexe. Quelques petits frottements et
celui-ci trouve le chemin de sa grotte. Elle descend le long de ma tige et je decouvre enfin son pubis : une petite touffe tres bien entretenue en forme de V qui vient surmonter son sexe.
A peine Celeste s'enfonce t elle sur moi, que ses levres laissent echapper un premier soupir. Ses cheveux tombent devant ses yeux et flottent dans l'air au gré de sa chavauchée. Ses soupirs se
transforment en gemissements au fur et a mesure qu'elle augmente le rythme de ses mouvements. Je ne peux m'empecher d'attraper ses petits seins qui bougent sous mes yeux ravis; sa peau est
douce, ses seins sont fermes: celeste vient poser ses mains sur les miennes pour m'encourager a continuer mon massage de sa poitrine. Plusieurs fois lorsque nous avons travaillé ensemble, j'ai
imaginé la prendre ainsi ; j'ai imaginé cette parade sexuelle et pourtant alors qu'en ce moment je ne peux etre plus intime avec elle, tout ce que je ressens c'est du plaisir, le plaisir de
faire l'amour avec elle: presque comme un acte amoureux et non plus sexuel.
Cet accouplement dure un long moment. Celeste se laisse aller à gemir plus fort que de nature et ses chairs se contractent autour de mon sexe, provoquant en moi trop de plaisir pour que je ne
puisse me retenir davantage. C'est blotti dans mes bras que je me deverse en elle. Dernier coup de reins, mes bras l'enserrant, sa tete sur mon epaule puis nos bouches unis, je finis de jouir
en elle.
Moi : Ca va ?
Elle : Oui, je suis bien . Je profite. Et toi ?
Moi : je pourrais te mentir mais j'en avais tres envie ...
Elle : j'y ai pensé toute la journée. Je savais pas si j'oserais venir te voir, je comptais sur un peu de chance pour que l'on se retrouve que tous les deux mais non ... alors j'ai
esperé en rentrant dans ma chambre que tu en serais pas couché .. ou meme que tu me laisses un mot sous ma porte ...
Moi : Allons prendre une bonne douche ....